Pinterest va-t-il révolutionner le commerce sur les média sociaux ? (En une image)
Mercredi 22 février 2012

Everything is a remix !
Mardi 21 février 2012
La pure création est-elle encore possible ou sommes-nous constamment en train de copier et transformer – parfois sans vraiment en avoir pleinement conscience – ce que nous avons déjà vu, entendu, senti, touché ou goutté ?
D’après le cinéaste new yorkais Kirby Ferguson, tout n’est que remix ! Il a ainsi produit un documentaire fouillé en quatre volets pour démontrer et soutenir sa théorie. Il explique dans les deux premiers épisodes comment les chansons les plus populaires sont en réalité basées sur les mêmes rythmes, voire les mêmes mélodies, et en quoi les techniques cinématographiques sont identiques. Dans le troisième volet, il montre que le processus de création d’une oeuvre n’a rien de magique et quels sont les ingrédients d’une véritable innovation. Dans l’ultime partie de ce documentaire, il détaille en quoi nos sociétés ne facilitent pas la créativité en considérant que les idées sont des propriétés que l’on protège plus qu’on ne les partage.
1ère Partie : The song remains the same.
2ème Partie : Remix Inc.
3ème Partie : The Elements of creativity
4ème Partie :
Et vous, qu’en pensez-vous ?
La citation de la semaine #75
Lundi 20 février 2012
[Casual Friday] Ne paniquez pas, organisez-vous !
Vendredi 17 février 2012

Le futur appartient aux curieux !
Jeudi 16 février 2012
« Knowledge is Power » - Savoir c’est pouvoir – et « To learn is to live » – Apprendre c’est vivre – comme disent les américains.
Skillshare est une plateforme communautaire pour apprendre les uns des autres. Ce projet vise à rendre les échanges de savoirs plus faciles, plus enrichissants et plus amusants. Nous vous laissons découvrir dans la très sympathique vidéo ci-dessous en quoi cela consiste.
Et vous, auriez-vous envie d’apprendre ou d’enseigner vos connaissances aux autres pour faire progresser la marche du monde ?
[La pub du mois] Quand un carnet de note se transforme en lettre d’amour pour la St Valentin
Mardi 14 février 2012
Cela beau être la St Valentin, la guerre est officiellement déclarée entre Moleskine et Field Note. Les deux leaders des carnets de note rivalisent en effet d’originalité pour produire des spots publicitaires plus créatifs les uns que les autres. Mais c’est pour notre plus grand plaisir !
Dans cette dernière vidéo à l’occasion du lancement des carnets de couleur rouge – comme par hasard juste avant la fête des amoureux ! – Field Note a transformé son produit phare en une véritable lettre d’amour pleine de poésie. On vous laisse découvrir cela dans la vidéo ci-dessous :
Nous en profitons pour souhaiter une bonne St Valentin à tous les amoureux de la terre !
La citation de la semaine #74
Lundi 13 février 2012
[Casual Friday] « Do one thing every day that scares you » – Eleanor Roosevelt
Vendredi 10 février 2012

Formations spécialisées pour l’industrie des sports outdoor : demandez le programme !
Jeudi 9 février 2012

Outdoor Sports Valley (O.S.V) – l’association de promotion de l’industrie des sports outdoor - travaille depuis plusieurs mois déjà à la création de 3 formations diplômantes d’une durée d’un an à destinations d’étudiants désireux de travailler dans ce secteur d’activité.
Dès la rentrée de septembre 2012, 3 programmes verront le jour : le premier en management, le deuxième en vente internationale et le dernier est une formation technique « chaussures et vêtements de sport ». Les sessions de cours seront dispensées en anglais et un stage en entreprise devra conclure la formation. Le recrutement des premières promotions (environ 20 étudiants chacune) vient tout juste d’être lancé dans le monde entier. Si vous êtes intéressés, vous trouverez toutes les informations utiles et les modalités d’inscription sur le documents à télécharger ici.
[Booklub] « Dans les forêts de Sibérie » par Sylvain Tesson
Mardi 7 février 2012
Pour le Booklub de février, on vous propose le résumé d’un livre qu’on a beaucoup aimé – et qui a reçu le Prix Médicis Essai 2011 : Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson (Ed. Galimard). Durant 6 mois, l’écrivain globetrotteur a rédigé un journal d’ermitage qu’il nous fait partager dans un récit captivant.

Tout commence par un haut le cœur dans un rayon de supermarché, où l’on se demande à quoi peuvent bien servir quinze sortes de ketchup différentes. Ou peut être est-ce au moment où l’on se rend compte que ce que l’on aime le plus dans la vie ne représente qu’une poignée d’heure de notre existence, une fuite en avant, une course poursuite contre le temps. « Une fois ankylosé dans la graisse du conformisme et enkysté dans le saindoux du confort, on est mûr pour l’appel de la forêt ».
Du courage, il en faut pour ne pas renoncer au moment crucial, lorsqu’on est sur le point de saisir ce que l’on désire au plus profond de soi. M’éloigner de la société, faire un pas de côté, m’a permis de relativiser l’importance que j’accordais à certains aspects de ma vie. En ville chaque action est faite au détriment d’une autre, ici chacune est un accomplissement, une expérience en elle même. Le temps se calme, on se sent alors libre car nos journées le sont. Le bonheur, chimère inatteignable des pays développés devient alors accessible comme par enchantement. Pour le saisir, il suffit d’en prendre un instantané, accepter de ne pas se préoccuper de l’avenir. A bien y regarder, peut de choses sont nécessaires au bonheur : « du soleil, un belvédère, et dans les jambe le souvenir lactique de l’effort ».
L’ermitage s’accompagne d’un retour à de vraies valeurs. Savoir apprécier le bruit d’un bouchon de vodka qui saute près d’un poêle, procure plus de jouissance qu’un séjour palatial au bord du grand canal vénitien. Ici, plus besoin de l’efflorescence permanente d’imprévisibles nouveautés, le temps devient le grand ordonnateur de chaque émerveillement, selon un rythme immuable. Nous cessons alors de vouloir avoir une emprise sur le monde et le laissons dicter notre existence.
Si l’atteinte de la paix interne est le but ultime de la vie dans bois, elle doit aussi marquer le terminus du voyage et le retour parmi les hommes. Une vie telle que celle que j’ai menée durant ces 6 mois n’apporte rien à la communauté des hommes. Ce pas de côté, que j’invite chacun à faire, n’a finalement pour but que de nous ramener dans le droit chemin, car la vie doit être une oscillation entre ermitage et civilisation. Ce qui donne un sens à notre existence est la fidélité à un certain instant et notre effort pour éterniser celui-ci.
Quelques petites phrases qui nous ont plu :
« Rien ne vaut la solitude. Pour être parfaitement heureux, il me manque quelqu’un à qui l’expliquer »
« Habiter joyeusement des clairières sauvages vaut mieux que de dépérir en ville »
« Quand Youra s’en va, je suis saoul comme un chauffeur de tramway moldave »
« Se réjouir de la tombée de la nuit qui va cacher le bois de ma gueule »
« Nommer les bêtes et les plantes d’après les guides naturalistes, c’est comme reconnaître les stars dans la rue grâce aux journaux people. Au lieu de Oh mais c’est Madonna, on s’exclame, Ciel une grue cendrée ! »
La contemplation, c’est le mot que les gens malins donnent à la paresse pour la justifier aux yeux des gens sourcilleux qui veillent à ce que chacun trouve sa place dans la société active ».