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Comment les média sociaux ont-ils changé le personal branding des skateboarders professionnels ?

Les vidéos de skateboard sont-elles vraiment mortes ? Quelle est la pertinence des vidéos de skate dans notre ère numérique ? L’émergence des « video parts » solos diffusées quasi quotidiennement sur les comptes personnels des athlètes via les réseaux sociaux ont elles le même impact que leurs segments sur un DVD classique avec un lancement commercial traditionnel ?

Red Bull, au travers de ses athlètes sponsorisés et de deux courts métrages, s’interroge sur l’impact des média sociaux sur les skateurs professionnels dans la création et la gestion de leur propre « personal branding » grâce aux vidéos.


Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 2nde partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Pour retrouver la 1ère partie, cliquer ici.

Comment utiliser la plateforme publicitaire de Twitter ? – par Pierrick Filippi – CEO @Likeabird

Depuis peu en France, Twitter propose un système publicitaire. Nous disposons aujourd’hui 3 modèles pour nous faire connaitre :

–       Le compte sponsorisé

–       Le tweet sponsorisé

–       Le hastag sponsorisé

Pierrick Filippi a choisi de nous parler du tweet sponsorisé car plus accessible et efficace ! Il a par ailleurs exclu de ses recommandations stratégiques le hashtag sponsorisé ! En effet ce dernier est très coûteux. L’idée est pourtant séduisante : acheter un trending topic pour 24 heures. Le problème est que pour être véritablement pertinent sur son activité, une entreprise va devoir débourser entre 12 000 et 25 000 euros par jours en fonction du mot choisi et ce n’est pas le but ici.

Les objectifs poursuivis sur Twitter sont divers. Twitter Ads peut nous aider à recruter, augmenter le taux d’engagement, le trafic sur le site web ou l’application par la force des choses, générer des leads (coordonnée email). Précieux sésame pour construire une base de données utile à toute entreprise. Il est en effet important de recueillir des informations sur sa clientèle et ses fans pour pouvoir leur parler sur d’autres canaux que celui par lequel il est entré.

L’avantage incontestable de Twitter c’est le ciblage ! On peut ainsi orienter ses cibles de plusieurs façons en fonction :

  • Des hashtags ou mots-clés ;
  • De l’intérêt pour un sujet donné ;
  • Des followers des comptes concurrents ;
  • De la liste d’audience préalablement établie ;
  • Du sexe, de la localisation, de l’appareil, de la langue.

Sur Twitter, la facturation des tweets sponsorisés se fait à la performance ! Il est donc possible pour des petits budgets (<100€ mensuel) de se lancer dans ce type de publicité. Le dispositif est adapté à toutes les bourses ! Pierrick nous expliquait également qu’il faut adopter un raisonnement global sur sa stratégie publicitaire. Ainsi, il recommande de coupler une campagne publicitaire sponsorisée avec un jeu concours lorsque vous en organisez un. Le ROI (retour sur l’investissement) est décuplé, et les retombées sont multipliées à minima par deux.

Pour conclure sur cette présentation, nous vous livrons la petite astuce pour réussir ces tweets sponsorisés ! Ce secret résulte dans la phase de tests. Tester les visuels et les textes l’accompagnant vous permet d’être pertinent dans votre communication. Sur une courte période, faites plusieurs versions déclinées de votre tweet. Ainsi vous pourrez sélectionner celui qui connait le plus de succès sur la période auprès de vos cibles pour l’administrer le reste de la campagne.

 

Comment utiliser Instagram dans sa stratégie de marketing digital ? – par Sevérine Bourlet, CEO de @tribegramlab.com

200 millions d’utilisateurs dans le monde dont 40% aux USA, 90% ont moins de 35 ans, 60 millions de photo par jour, 86% des marques mondiales en présence, un taux d’engagement 60 fois meilleur que sur Facebook.

Ce sont les statistiques d’Instagram et elles sont vraiment affolantes !

Imaginez que votre entreprise puisse obtenir des résultats tous aussi flatteurs ? Séverine Bourlet, nous livre les clés pour réussir sur ce réseau social de proximité orienté photographie.

Ce n’est plus un mystère, les mobinautes produisent du contenu et du contenu de qualité ! Ils aiment publier, être reconnus et échanger. Les marques et entreprises doivent donc dans un premier temps identifier leurs ambassadeurs et leurs communautés. Parallèlement elles doivent diffuser du contenu exclusif et inédit pour capter et retenir leur attention. L’émotion tient ici un rôle central dans le recrutement et la fidélisation d’un internaute. Fédérer sa communauté est la suite logique pour toute entreprise présente sur Instagram. Le partage, l’expérience individuelle ou collective, la valorisation des contributeurs et l’encouragement d’initiatives sont des pratiques que vous devez d’ores et déjà intégrer.

Instagram est donc un outil qui offrent de nombreuses possibilités techniques bien qu’encore trop peu connues. Vous pouvez par exemple poster des contenus multimédia. Séverine a également identifié 6 leviers d’action pour nous aider à construire une relation tangible avec nos cibles.

  • Le jeu concours
  • Le call to action, pour relayer de façon intelligente vos promotions par exemple.
  • Virtuel / réel, jouer sur les allers retours entre réalité et virtualité est un excellent moyen de fédérer vos fans. L’expérience utilisateur est très appréciée, choisissiez d’organiser un apéritif par exemple pour les rassembler et leur offrir un évènement intimiste et fermé. Gage de votre loyauté envers eux et de votre sincérité.
  • Des contenus qualitatifs mais authentiques
  • La mobilisation d’instagrammeurs, leur collaboration est une mine d’or pour votre entreprise.
  • Les expéditions photographiques, les instagrammeurs les plus influents doivent être perçu comme des journalistes. Compter sur eux pour couvrir un évènement, pour créer ou relayer du contenu parce qu’ils ont des affinités avec vous, votre entreprise ou votre activité. Vous valorisez ainsi le partage d’expérience, l’instagrammeur lui vous met en lumière, il booste votre marque et crédibilise vos savoir-faire.

 

10 secrets pour les campagnes Facebook qui donnent du résultat – par Franck Rocca, Fondateur @Kalipseo

Sur Facebook, votre succès n’est pas un hasard et ce n’est pas Franck Rocca qui dira le contraire ! Mais mieux vaut ne pas compter votre temps ! Avis aux plus courageux, voici quelques conseils pour optimiser vos campagnes Facebook.

  • Power editor : Pour ceux qui ne connaissent pas encore cet outil, c’est l’éditeur qui permet d’optimiser les possibilités de création et de gestion des campagnes publicitaires sur Facebook. Utiliser plutôt le Power Editor, cet outil vous permettra de gérer vos publicités avec dextérité et malice même si le dispositif « Promouvoir sa page » est très bien intégré ne l’utilisez pas ! Il est très peu fiable et les résultats se laissent attendre !
  • Audience personnalisée : La segmentation, et c’est vrai pour le web en général, est une étape clé dans le processus de connaissance de vos cibles et clients. Etablir des audiences définies en fonction des objectifs fixés vous permet de gagner un temps précieux lors de l’administration de la campagne.
  • Calendrier de diffusion : Pour économiser votre budget, analyser les périodes de fréquentation sur votre page Facebook ou votre site web et sélectionnez les plages horaires de diffusion.
  • Dark post : L’astuce Dark post est utile pour diffuser de la publicité sans être reconnu comme publicitaire par vos audiences. Un fabuleux moyen de masquer vos activités mais surtout le moyen pour éviter d’envoyer des messages qui ne concerne qu’une part de votre audience. Vous cessez alors de déranger l’ensemble de vos contacts.
  • Utiliser les évènements : Vous ne le saviez peut-être pas mais il est possible d’enregister un évènement comme une publicité. Utile pour promouvoir activement votre évènement.
  • Taille de l’audience
  • DUR : Daily Unique Reach. Ce dispositif est intelligent, il permet d’optimiser la portée unique quotidienne d’une publicité. L’intérêt est de limiter l’effet de fatigue de l’internaute. Vous contrôler ainsi l’exposition d’un internaute à votre publicité.
  • Cannibalisation : La cannibalisation est un fléau lorsque vous lancez une campagne. Pour éviter cet effet, il faut segmenter ainsi vous maitriserez davantage les contraintes.
  • Maximiser les conversions : Pour le e-commerce, il s’agit de créer une audience similaire à partir de votre pixel de conversion. Le conseil de Franck Rocca est d’utiliser plusieurs pixels de conversion pour la même publicité.
  • Analyse du ROI

 

10 hacks analystics pour booster le Coeur de votre business – par Axel Aigret, Social business advisor @Highlight

Axel Aigret nous faisait également l’honneur de sa présence au salon W2C pour la 5ème fois ! Nous avons retenu de sa présentation quelques éléments essentiels que nous vous présentons.

Axel nous a présenté quelques techniques pour récupérer l’adresse email d’une cible le plus rapidement possible.

–       Pour les sites e-commerce, l’idée est de limiter la distraction autour du tunnel de commande. L’objectif est de concentrer l’attention de l’internaute sur son achat pour qu’il le concrétise. Si ce n’est pas le cas, l’e-mail que vous avez récupéré vous servira pour faire du retargeting !

Dans votre tunnel d’achat, éviter de proposer trop de choix à votre client par exemple pour le moyen de livraison. Le choix fait douter, c’est une friction à la conversion.

–       Lorsque vous faite remplir un formulaire de contact à votre cible, soyez concis, évitez de multiplier les champs, cela décourage l’internaute !

–       Une idée pour les bloggeurs, transformez vos home en landing page. Donnez envie aux internautes de vous suivre et de s’abonner à votre blog ! Il faut savoir sauter sur les opportunités lorsqu’un internaute manifeste un signal d’engagement. Pour cela vous pouvez intégrer à votre site une fenêtre pop-up invitant à s’abonner pour réduire le taux de bounce et vous assurer que vous ne perdez pas l’internaute.

–       Enfin la dernière idée lumineuse à retenir c’est la complémentarité print et web. On le savait déjà mais Axel nous démontre avec des chiffres que le consommateur agit sur le web après avoir été sollicité sur un canal print. Glissez par exemple un flyer invitant les consommateurs de votre produit à s’inscrire en ligne à la newletter. Tous ne vont pas s’abonner mais ceux qui tapent l’URL vont entrer leurs coordonnées (première victoire) et s’abonner à votre contenu (deuxième victoire) ! J

Ps : utilisez les émoticons et caractères spéciaux, ils attirent l’attention !

 

Mobile is not mobile, 7 phénomènes disruptifs à prévoir dans l’entreprise. – Christophe Romel

Aujourd’hui 2 000 modèles de mobiles différents fonctionnent avec Android. Mais c’est pourtant IOS qui draine le plus d’argent ! Précurseur dans les usages, les propriétaires de terminaux fonctionnant sous IOS inventent les usages du mobile de demain.

Même si aujourd’hui une part importante de la population est équipée d’un smartphone, ce n’est pas encore la majorité. Cependant d’ici quelques années, tout le monde et sans exception en possèdera un. Le responsive web design n’est donc plus une option, et l’approche mobile first devient un standard. Pour  vulgariser le concept, il s’agit avec le mobile first de penser un site web d’abord sur le terminal mobile. Du fait de sa petite taille, il est plus contraignant et possède moins de fonctionnalités qu’une tablette ou un desktop. Sur mobile l’expérience client peut être facilement dégradée, c’est donc pour pallier cette difficulté qu’il faut l’envisager d’abord et agrémenter les versions du site sur plus grand écrans. L’avenir sera résolument connecté et mobile !

Une étude britannique récente démontre d’ailleurs qu’en 2015, la recherche et la réservation de voyage se fera quasi exclusivement sur mobile. Les opérateurs touristiques ont donc tout intérêt si ce n’est déjà le cas de réfléchir à des solutions e-commerce mobile. La gamification est aussi une des grandes tendances. A l’image d’Airbnb qui l’introduit progressivement dans son processus de vente.

Cependant nous rencontrons une limite à cet engouement. Aujourd’hui les terminaux et  objets connectés fonctionnent sur des langages très différents. Il y a donc un réel besoin d’uniformisation du langage pour que tous les objets se connectent entre eux.

Découvrez le blog d’experts du mobile : Services Mobiles

 

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ? – par Olivier Roland, Fondateur @Agir et réussir

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ?

Parce que personne ne parlera mieux de ce sujet qu’Olivier Roland lui-même, nous vous laissons découvrir son intervention ludique et osée lors de sa conférence au Webdeux.Connect. 5minutes de conseils pour vous lancer dans la vidéo !

 

Le marketing de contenu, eldorado du Web des 5 prochaines années – par Frédéric Chevalier

Le point de vue de Frédéric Chevalier nous a suscité de vives réactions chez SWiTCH. Pourtant d’accord avec son introduction : le contenu est central dans une stratégie digitale. Nous étions également sur la même longueur d’ondes lorsqu’il a conseillé aux entreprises de cesser leurs discours autocentrés et de s’ouvrir à leurs utilisateurs. Mais nos avis ont littéralement divergés lorsqu’il a affirmé que le web d’aujourd’hui est pauvre en informations. Alors que le web n’a jamais contenu autant de pages, que les informations qui monde entier sont à disposition de tous ! Le web actuel réduirait les formats de lecture alors désormais vides de sens. Monsieur Chevalier remettant en cause les usages avérés des internautes et mobinautes d’aujourd’hui.

Les agences quant à elle seraient manipulatrices et incompétentes. Tout juste bonnes à faire du LOL, trash, cute, traduisez de l’humour de bas étages, de la provocation et du mignon tendanciel. On ne se souviendra alors que d’une idée : stop aux messages publicitaires maquillés en contenu. C’est dangereux pour la marque et décrédibilisant.

 

Comment augmenter ses taux de conversion de 15 à 50% en réintégrant l’analogie dans le digital ? – par Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie en Belgique

Nous retiendrons de l’intervention de Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie (Belgique) que malgré les succès du web, du mobile et des réseaux sociaux, il faut savoir réintroduire l’analogie dans le digital. La stratégie d’une entreprise est le fruit d’une mûre réflexion. Dans cette réflexion vous devrez alors vous questionner sur la place que vous accorderez au multicanal dans votre stratégie. Ne perdez pas de vue que le consommateur d’aujourd’hui veut être séduit puis surpris ! Réinventez le quotidien, abordez vos cibles sur des canaux de communication différents de ceux sur lequel vous les avez trouvés.

 

Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 1ère partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la première partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Convivialité, entreprenariat et 42

Networking – Sourire – Rencontres – Idées, les quatre mots d’ordre de l’événement donnent le ton ! On aurait aussi pu ajouter “Met ton T-Shirt blanc ! “, mais ceci est une private joke pour le fondateur /animateur / Maître Yogi de l’événement Jean-François Ruiz. Comme l’année précédente, ce rendez-vous incontournable du web français s’est déroulé avec près de 250 participants dans une ambiance bon enfant et sans complexe. Installés pour 3 jours au sein de la superbe Ecole 42 créée par Xavier Niel, nous avons enchaîné les conférences et les rencontres.

 

Stratégie E.F.F.I.C.A.C.E – par Jean-François Ruiz

Facebook s’est hissé en à peine 10 ans au 2ème rang des sites les plus vus sur le web. Cependant, nous sommes encore dans la phase d’Eldorado sur Facebook – comme Google en 2004 – car il y a très peu d’annonceurs en France, contrairement aux USA. Or, en matière de ciblage publicitaire, Facebook a la puissance de la télévision et la précision chirurgicale d’Internet ! En somme, le combo idéal pour une marque pour atteindre ses cibles. D’après Jean-François Ruiz, il semblerait que Facebook soit même plus efficace que LinkedIn en B2B !

Les principales différences entre Facebook et Google résident dans le fait que sur le réseau social, on achète une audience plutôt que des mots-clés. Tandis que Google propose un volume illimité de recherche, Facebook propose un flux illimité d’information. Enfin, Facebook permet un ciblage plus précis et davantage de viralité.

Dans ce contexte mouvant et complexe sur le web, l’un des enjeux majeur est d’adopter une stratégie efficace pour développer sa visibilité, sa notoriété et in fine son chiffre d’affaire. Pour cela, il faut mettre en place une logique d’entraînement perpétuel, modélisée par l’équation de la croissance exponentielle :

Pour mémoire, l’Evergreen est un flux qui transforme rapidement des prospects en clients par le biais de lancement de produits perpétuels.

La stratégie E.F.F.I.C.A.C.E se décompose donc de la manière suivante :

–       E pour Engagement (e-mail) : La première des choses à faire lorsqu’on a créé sa page sur Facebook est de le faire savoir par le biais d’un e-mail ou d’une newsletter à destination de ses cibles. Il faut aussi veiller à bien leur expliquer  pourquoi il est intéressant pour elles de s’y abonner.

–       F pour Fans (abonnement) : L’objectif est d’augmenter sa surface de contact en touchant ses fans potentiels par le biais de campagnes publicitaires dites « en audiences personnalisées ». Pour plus d’efficacité, là encore la publicité doit bien indiquer l’intérêt pour les cibles de suivre la page.

–       F pour FOF (« Friends of Fans ») : C’est ici que s’exprime toute la dimension virale de Facebook par rapport à Google, puisque le réseau social permet de créer des campagnes de publicité ciblées vers les amis des fans d’une page. Ce sont les campagnes dites « en audiences similaires ». Pour plus d’efficacité, il faut que la page de marque ait déjà quelques centaines de fans.

–       I pour Interactivité : Il faut impérativement qu’il y ait des interactions sur la page Facebook de la marque, sinon cela fait plonger le Edgerank. La conséquence est alors que les communautés en ligne ne voient plus les publications de la page. On considère qu’une page a un bon Reach à partir du moment où 10% de la communauté est touchée par les posts. Attention, une petite astuce qui vous fera faire de grosses économies : ne JAMAIS utiliser le bouton « Booster votre publication » situé sous chaque nouveau post, mais systématiquement passer par le Power Editor.

–       C pour Contenu (surtout des images !) : Il faut que les contenus, notamment visuels, soient de très haute qualité et inspirants. Le rythme idéal de publication est d’un post par jour, pas plus. Une astuce consiste à repérer les images qui ont le mieux fonctionné pour les publications et à les réutiliser dans les campagnes publicitaires. Ce qui a bien marché une fois au près de votre communauté a en effet de très fortes chances de plaire à vos prospects !

–       A pour Audience : Créer des listes d’e-mails pour ses clients / prospects / Retargeting / Pages Fans et s’en servir pour créer des campagnes en audiences similaires.

–       C pour Crédibilité : Pour donner de la crédibilité à son discours et à son site web, il faut intégrer un module permettant de savoir combien de personnes suivent sa page Facebook. C’est ce qu’on appelle une « Social Proof ».

–       E pour E-mails collectés : Mettre en place un outil de collecte d’e-mails par le biais d’un Call-to-Action par exemple. Ne pas hésiter à faire des R.P 2.0 via Facebook en créant des publicités à destination uniquement des journalistes, en leur proposant des produits/services gratuits par exemple.

 

SEO : Les bonnes pratiques du référencement naturel 2014/2015 – par François Goube (Serial Entrepreneur, CEO de On Crawl et Cogniteeve)

« SEO is like teenage sex ! » … vous connaissez la suite ! J En réalité, tout le mystère réside dans le fait qu’à chaque mise à jour de Google, il y a une remise en question des pratiques. Ainsi ce qui marchait hier ne marche plus aujourd’hui et les sanctions sont parfois très sévères pour ceux qui ne suivent pas le mouvement. Ainsi, on ne peut pas se lancer à l’aveuglette et il faut respecter les règles du jeu imposées par le géant américain.

Alors, comment « séduire » Google et optimiser son référencement naturel ?

  1. Il faut être beau et intéressant, c’est-à-dire avoir un contenu original et de qualité en fonction de ses cibles. Il est impératif de déterminer des metrics pour mesurer l’efficacité des actions menées. Il faut ainsi évaluer la qualité des contenus en regardant le taux de rebond, la duplication des contenus, etc. par le biais d’outils tels que Copyscape, Keepalert, GWT, On Crawl, Screaming Frog. En parallèle, il est important aussi de mesurer le volume en analysant le nombre de pages indexées, le nombre de mots, le nombre de mots-clés, etc.
  2. Il faut aussi être accessible. Et pour cela, il faut être attentif au nombre de pages indexées, au nombre de pages actives, au comportement du Google Bot, à l’architecture du site et aux erreurs/ Status Code. Lorsqu’on débute, il vaut mieux se concentrer sur le suivi du nombre de pages indexées et de pages indexables.
  3. Il faut être fidèle, c’est-à-dire être toujours disponible (= page sans erreur) et ne pas contrarier Google en prenant soin de rediriger vers les bonnes pages. Il faut aussi avoir un bon linking.
  4. Enfin, il faut faire attention à son comportement. Pour cela, il est impératif de :
  • Ne pas avoir un contenu trop similaire = pas de duplication de contenu ;
  • Ne pas avoir une expérience utilisateur pauvre, qui entraine un taux de rebond élevé ;
  • Ne pas avoir un « Code to text Ratio » trop élevé au risque de ne pas être indexé. Pour mémoire, c’est le ratio entre le pourcentage de texte et le pourcentage de code dans une page. Il faut donc mettre de préférence ses mots clés en haut de page ;
  • Ne pas avoir des backlinks de manière « surnaturelle » ;
  • Ne pas produire du contenu pour produire du contenu ;
  • Ne pas avoir peur de désindexer certaines pages, tels que de vieux article sur un blog ;
  • Chercher de la longue traîne tout en restant bien concentré sur les sujets « cœur de métier ».

 

6 étapes pour décupler ses résultats avec LinkedIn – par Cyril Bladier

LinkedIn est un très gros générateur de demandes, de leads et au final de business. Ce réseau social professionnel présente l’intérêt que tout y est gratuit pour développer son business pour un peu qu’on y passe du temps. On peut même faire de la « LinkedIn Optimization » comme on fait du SEO ! La véritable question à se poser lorsqu’on utilise ce réseau social est surtout « Comment être trouvé ? ». La première des choses à réaliser est donc de se demander comment les utilisateurs font leurs recherches.

Les utilisateurs cherchent essentiellement des expertises, mais pas des intitulés de postes. Mieux vaut donc indiquer ses domaines de compétence en lieu et place de son poste occupé. De même les gens recherchent aussi les pages entreprises. Autant les aider dans ce sens en en créant une et en l’alimentant régulièrement en contenu pertinent. Cela permet ainsi une double entrée de recherche. Il est aussi possible d’utiliser les rubriques « Projets » et « Coordonnées » pour mettre des liens url vers son propre site web. Enfin, il est pertinent de créer son profil en français et en anglais, en allant dans les Paramètres et en sélectionnant « Créer un profil dans une autre langue ».

Pour une efficacité optimale, il faut publier régulièrement des contenus qui vous sont propres sur votre profil : photos (professionnelles, pas celles de vos dernières vacances !), vidéos, PowerPoint, articles de blog, etc. Il est aussi possible de faire de la curation de contenu d’autres experts pour montrer vos capacités à faire de la veille. La fréquence de post idéale est une publication par jour. Il semblerait que publier 20 posts par mois permettrait de toucher 60% de sa communauté. Cependant avec une parution par semaine, on peut déjà obtenir de très bons résultats ! Pour un timing de publication idéal, mieux vaut mettre en ligne ses contenus les mardis et les jeudis de 7h à 9h. Ce sont certes les créneaux les plus encombrés par les publications nouvelles, mais ce sont aussi ceux qui sont les plus fréquentés par les utilisateurs de LinkedIn. Pour palier à cet encombrement, il ne faut pas avoir peur de republier les mêmes articles plusieurs fois.

 

Comment orchestrer son buzz sur les réseaux sociaux – par Alexandre Durain et Julien Carlier, fondateurs de So Buzz et Social Dynamite

Les 3 points clés que nous retenons de cette présentation sont les suivants :

  • Nous sommes désormais à l’aire du SoLoMoCoPe : Social, Local, Mobile, Commercial et le « Pe » pour « Personalize », qui traduit le phénomène « Me, myself and I », c’est-à-dire « Parler de moi et parlez-moi de moi ! » ;
  • Les 3 clés de la réussite d’un buzz sur le web est de stimuler les ambassadeurs de la marque, penser mobile et capter les données pour les vendre par la suite. Plus facile à dire qu’à faire !
  • Le triptyque de la pertinence :

 

Pinterest : Vers l’inspiration et au-delà – par Christian Radmilovitch

Pinterest c’est à la fois un réseau social, un moteur de recherche et d’inspiration et une plateforme e-commerce – même si on ne peut pas acheter en ligne.

Quelques chiffres clés et une infographie :

–       65 millions d’utilisateurs actifs dans le monde ;

–       1 million de comptes actifs en France ;

–       70% à 80% de femmes ;

–       54 millions de pins partagés dans le monde ;

–       23% des ventes online ont lieu après avoir vu un pin sur Pinterest. Ce taux monte à 36% pour les moins de 35 ans ;

–       75% des utilisateurs sont sur mobile ou tablette ;

–       80% des pins sont en fait des repins, ce qui signifie qu’il y a énormément de partages. C’est excellent pour les marques !

–       Les abonnés de Pinterest dépensent 15 fois plus que les abonnés sur Facebook ;

–       Il y a 32 méta catégories sur Pinterest.

Pinterest se positionne différemment des autres réseaux sociaux. Quand Facebook joue sur le passé, Instagram et Twitter sont inscrits dans le présent et le « live », Pinterest se projette dans le futur. En outre, ce dernier est le seul réseau social qui ne fait pas de lien entre les utilisateurs. En effet, il lie les gens uniquement par centres d’intérêts partagés. D’ailleurs, son algorithme s’appelle l’ « interest search ». Autre singularité, le réseau social privilégie le SEO sur les « repins » plutôt que sur les contenus frais. Enfin, la majorité des réseaux sociaux présentent des actions qui sont susceptibles d’inspirer les utilisateurs, alors que Pinterest fait le mouvement inverse : une inspiration (grâce à un visuel) pousse les gens à agir (c’est-à-dire à acheter). C’est ce qui explique que le SEO et le taux de conversion de Pinterest soient excellents, souvent bien meilleurs que Facebook ou Twitter, et parfois même qu’un blog !

Les 8 principaux thèmes sur Pinterest sont la cuisine, la décoration intérieure, le mariage, le tourisme/voyage, les DIY, la mode, la beauté et, uniquement en France, l’art. Au milieu de tous ces thèmes, la question à se poser pour un community manager est la suivante : « ma marque ou mes produits sont-ils populaires sur Pinterest ? ». Pour le savoir, il suffit de taper dans la barre d’url de son moteur de recherche : pinterest.com/source/nomdedomaine.com

Si ce n’est pas le cas, quelle stratégie mettre en place ? Il y a 5 étapes simples à suivre :

  1. Mettre en place un bouton « Pin it » sur son site (Gratuit) ;
  2. Publier des « reach pins », ce qui est excellent pour le SEO et pour les copyrights (Gratuit) ;
  3. Créer des épingles sponsorisées (Payant) ;
  4. Respecter la règle des 80/20 : 80% de contenus centrés sur les utilisateurs et leurs passions / intérêts et 20% de contenu sur la marque
  5. Soigner son référencement en définissant sa stratégie éditoriale, en travaillant les descriptions des pins et des tableaux, en faisant des « Repins » et en épinglant régulièrement de nouveaux contenus.

Idéalement, il faut épingler 2 à 3 fois par semaine, à raison du 10 à 15 épingles à chaque fois.

 

Rendez-vous demain pour la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes sur le Webdeux.Connect 2014 !

Le baromètre des stations de montagne françaises sur les réseaux sociaux – Octobre 2014

Quelles sont les stations de montagne françaises les plus influentes sur les réseaux sociaux ? Après les résultats pour Juillet, Août et Septembre 2014, voici aujourd’hui ceux d’Octobre.

 

La mise à jour de la méthodologie

Afin de rendre cet outil le plus révélateur possible, nous avons fait évoluer notre méthode de calcul concernant Facebook. Ainsi, à partir de ce mois-ci l’indice d’engagement a été calculé à partir de l’engagement moyen par publication, alors que nous calculions l’engagement total pour les mois précédents. Cette méthode nous semble plus judicieuse, car l’activité sur le compte est déjà récompensée par le biais d’un autre critère. En effet, il ne suffit plus maintenant de faire un grand nombre de publications pour espérer avoir un indice d’engagement élevé à la fin du mois. Cette méthode récompense donc les stations qui publient avant tout un brand content de qualité et qui ont un fort noyau de fans engagés.

Toujours pour Facebook, nous avons aussi scindé le classement des stations en deux groupes : celles dont la page comporte plus de 10 000 fans et celles qui comptent moins de 10 000 fans. Nous avons appliqué un barème de notation concernant l’indice d’engagement légèrement différent à chacune de ces deux catégories (Plus de détails sur la méthodologie ici). En effet, cet indice est toujours beaucoup plus élevé pour les « petites » communautés. Ainsi, il n’était pas cohérent de comparer Chamonix (+80 000 fans le jour du relevé… et qui semble en avoir perdu 5000 depuis !) avec Lans-en-Vercors (+2900 fans) par exemple.

Nous avons aussi révisé à la hausse le barème de notation pour Instagram, afin qu’il soit plus en adéquation avec la réalité actuelle du réseau en matière d’influence et d’usage.

Au final, ces évolutions nous ont permis d’affiner cet outil. Nous rappelons cependant que cette méthodologie n’a pas la prétention d’être parfaite et que nous restons ouverts à toutes vos remarques et suggestions. En outre, nous réalisons tous les relevés à la main pour les 100 stations françaises que nous suivons, aucun outil mécanique ne nous ayant donné satisfaction à ce jour. Si un résultat vous semble étrange, n’hésitez pas à nous le signaler ! Demandez-le gentiment et nous serons ravis de procéder à des modifications si nécessaire.

Les principales évolutions en octobre 2014

Nous retrouvons La Plagne en tête de classement, une station qui a su développer sa stratégie Social Media avec succès au fil du temps. Chamonix et Serre Chevalier complètent le podium. Comme prévu, les premières chutes de neige ont agité les communautés en ligne et l’activité sur les différents comptes des stations a déjà augmenté à l’approche de l’hiver. C’était le thème récurrent dès les premières chutes de flocons et le hashtag #winteriscoming (en référence à la série du moment « Game of Thrones ») a été très largement utilisé sur le mois d’octobre.

Rendez-vous mi-décembre pour voir si l’ouverture des stations augmentera encore leurs activités et surtout l’engagement des communautés sur les réseaux sociaux !

Ello.co, le marginal des réseaux sociaux

Ello est le dernier arrivé des réseaux sociaux et se distingue par son concept « tranquillité » : pas de publicité, pas d’analyse comportementale des utilisateurs, pas de vente d’informations personnelles aux annonceurs. Fondé par un collectif d’artistes et mené par Paul Budnitz, entrepreneur américain, il a débarqué chez nous en septembre dernier.

Ello semble connaitre un véritable engouement en Amérique du Nord, Europe de l’Ouest et Maghreb. D’après le site, plus d’un million d’utilisateurs dans le monde se seraient déjà inscrits et la liste d’attente s’agrandit de plusieurs dizaines de milliers de demandes chaque heure. Pour répondre à cette demande, Ello a d’ailleurs récemment levé 435 000 dollars auprès d’investisseurs.


La concurrence

Le marché du web social est saturé, on compte de nombreux acteurs et tous se démarquent avec leur positionnement marketing. Mais aucun n’avais encore pensé à faire de la protection de données son argument principal de vente. Ello s’oppose en effet à la publicité et à la monétisation des données de trafic très en vogue chez ses concurrents. Il prend à contre pieds le modèle des autres réseaux sociaux qui « achètent vos données personnelles pour vous montrer toujours plus de publicités. Vous êtes le produit que l’on achète et que l’on revend ensuite » Paul Budnitz.

Le modèle économique

Le réseau social s’inspire de l’univers du gaming et compte ainsi sur le micro-paiement pour viabiliser et rentabiliser son activité là où d’autres s’appuient sur la publicité. Vous pourrez ainsi choisir vos options de profil, ajouter des modules en échange de quelques dollars. Ce modèle économique est un pari risqué pour la société car elle propose des fonctionnalités payantes alors que ses concurrents les offrent !

Décryptage de Ello.co

D’un point de vue esthétique, le moins que l’on puisse dire c’est qu’Ello est épuré. Son design retro minimaliste se constitue de quelques lignes noires et grises qui se chargent de faire ressortir les publications. Il laisse actuellement peu de place aux interactions, avec un système de commentaires rudimentaires, tout cela dans une interface pas vraiment intuitive.

Côté fonctionnalités, le site est encore assez pauvre et il manque des réglages fondamentaux tels que la possibilité de bloquer du contenu. Le site propose le même usage que ses homologues, il n’y a pas de réelle valeur ajoutée : l’utilisateur dispose d’un compte, invite des amis, s’abonne à d’autres profils, publie des contenus, et consulte ceux postés par d’autres. Nouveauté pour Ello, il autorise l’utilisation de pseudonymes et les contenus sont bien moins censurés que sur Facebook par exemple. Beaucoup de membres de communautés LGBT (lesbiennes, gays, bisexuelles et trans) ont adopté ce réseau, car il leur garantit l’anonymat donc une certaine sécurité.

Mais Ello réussit à séduire d’autres publics. Ce réseau élitiste se veut un espace à l’écart de la masse. En France, le concept attire donc les plus curieux en particulier le public jeune, urbain et à l’aise avec les nouvelles technologies. En revanche Ello a beaucoup de mal à conserver ses adhérents et ceux qui restent sont plutôt passifs. Il apparait ainsi que 36% des inscrits n’ont jamais posté sur le réseau social et que six jours après l’inscription, seul un membre sur cinq est toujours actif.

On retiendra que les utilisateurs restent propriétaires de leurs données, leurs vies privées semblent être préservées. Fini les publicités intempestives et études comportementales.  Mais pas si facile de s’inscrire sur Ello.co, car il faut être invité par un ami qui déjà est sur le réseau, ou en faire la demande auprès du site et la réponse se fait attendre (trop ?) longtemps.

On remarque cependant que certaines marques ont déjà investi ce réseau. Walmart, Panda Express food ou Netflix par exemple profitent de la proximité avec les internautes. Même s’il faut reconnaitre que pour le moment, elles n’ont pas de stratégies éditoriales définies, on peut légitimement s’interroger sur leurs intentions. Par ailleurs, comment les marques vont-elles se servir de cette nouvelle plateforme pour communiquer avec une communauté anti-publicité ?

 

 

Le baromètre des stations de montagne sur les réseaux sociaux – Septembre 2014

Quelles sont les stations de montagne françaises les plus influentes sur les réseaux sociaux ? Après les résultats pour Juillet et Août 2014, voici aujourd’hui ceux du mois de Septembre 2014.

Chamonix reste le numéro un incontesté. Cependant, comme nous l’avions pressenti, la station de La Plagne se hisse à la deuxième place de notre classement devant Serre Chevalier qui vient compléter le podium. Nouveauté pour la Rentrée, nous avons intégré les dix stations pyrénéennes les plus influentes sur les réseaux sociaux. Celles-ci n’ont pas à rougir de leurs homologues alpines puisqu’elles jouissent de communautés, certes plus petites, mais très réactives et investies, comme l’atteste le top 10 des indices d’engagement.

Rendez-vous mi-novembre pour voir l’effet des premières chutes des températures et l’arrivée de l’hiver sur l’engagement des communautés des stations françaises sur les réseaux sociaux !

Le baromètre des stations de montagne sur les réseaux sociaux – Août 2014

Quelles sont les stations de montagne françaises les plus influentes sur les réseaux sociaux ? Après les résultats pour juillet 2014 publié ici, voici aujourd’hui ceux du mois d’Août 2014.

Peu de changements ont eu lieu, les stations aux avant-postes le mois dernier confortent leurs places. A noter la bonne performance de Vars qui se hisse à la troisième marche du classement général, aux côtés de l’Alpe d’Huez. La présence de plus en plus soutenue de la Plagne s’est aussi fait remarquer en Août.

Rendez-vous mi-octobre pour le prochain baromètre !

Plus d’informations sur la méthodologie disponibles ici.

 

Le baromètre des stations de montagne sur les réseaux sociaux – Juillet 2014

Quelles sont les stations de montagne françaises les plus influentes sur les réseaux sociaux ? L’infographie ci-dessous présente les résultats d’une analyse de fond effectuée sur tout le mois de juillet 2014. Un lourd travail de collecte et d’analyse de données qui a permis d’établir un baromètre précis sur les six réseaux sociaux les plus influents du moment (en Occident).

Ce classement se distingue d’autres existants dans la mesure où il ne se base pas simplement sur le nombre de fans ou d’abonnés, mais il prend surtout en compte les interactions qui existent entre la page d’une destination et sa communauté. Il permet donc de valoriser les stations de montagne qui utilisent au mieux les réseaux sociaux. Plus d’informations sur la méthodologie disponibles ici.

 

Le « Ice Bucket Challenge » : les raisons de son succès

Les défis se multiplient sur la toile, mais cet été c’est le « Ice Bucket Challenge *» qui a tiré son épingle du jeu et est devenu l’un des buzz les plus importants jamais connu sur les réseaux sociaux. Le principe ? Une personne nominée doit se verser un seau d’eau glacée sur sa tête, puis invite ses amis à faire de même dans les 24 heures, sous peine de devoir verser une donation pour l’association ALS qui lutte contre la maladie de Charcot. Beaucoup ont choisi à la fois de faire une donation et de « mouiller leur chemise ». Des millions de vidéos circulent désormais sur les réseaux… Pourquoi un tel succès ?

La réussite de cette campagne n’a été en rien commanditée par l’association elle-même. Le challenge n’était d’ailleurs pas au départ relié à la maladie. Il l’est devenu à partir du 15 juillet à l’initiative du golfeur professionnel Chris Kennedy, dont un membre de sa famille est touché par ce syndrome. Boston, puis les Etats-Unis deviennent alors l’épicentre de ce phénomène. Mais le big bang médiatique intervient surtout le 12 août après la participation de grands noms de l’industrie Web comme Mark Zuckerberg ou Bill Gates. Le buzz est en marche et s’étend à travers de nombreux pays. L’association en est le grand bénéficiaire puisqu’elle a perçu un montant de donations 20 fois supérieur à celui de l’année passée.

Sur les réseaux sociaux, le challenge fait boule de neige. Entre le 1er juin et le 17 août, 2,4 millions de vidéos ont été diffusées sur Facebook et plus de 28 millions de personnes les ont likées, commentées ou partagées. Même phénomène sur Twitter : 90 000 tweets mentionnant #icebucketchallenge ont été postés le 11 août seulement.

La combinaison de plusieurs facteurs explique un tel engouement. Le caractère drôle et simple d’exécution permet premièrement de susciter l’intérêt des internautes. En effet, qui a souvent l’occasion de se mettre en scène de cette façon ? Ce défi permet à chacun de faire rire et montrer un côté positif de sa personnalité, tout en réalisant une bonne action. L‘intérêt de ce challenge réside dans le fait que le concept soit commun à tous, mais en même temps, chacun raconte sa propre histoire. Cela répond de plus au principe du KISS « Keep It Simple Stupid » car l’action demande peut de moyens, ni d’efforts. Deuxièmement, le challenge a été lancé au bon moment, pendant l’été, auprès d’une communauté locale sensibilisée. Le défi a été repris par des personnalités de Boston touchées par la maladie, qui ne pensaient pas en faire un événement national. Ils ont ensuite fait appel à leurs communautés d’amis et famille, de véritables ambassadeurs qui ont suscité un sentiment d’empathie de la part des internautes. Troisièmement, l’entrée en scène de célébrités a su faire décoller la propagation du défi au niveau international. Cela a effectivement accru l’envie de se joindre au défi, mais aussi de voir comment ces stars s’en sortaient dans une situation incongrue. Enfin, La nomination d’amis et le caractère urgent du challenge (le réaliser dans les 24 heures), ont permis de véritablement accélérer le processus.

Le « Ice Bucket  Challenge » est donc un excellent exemple de buzz. Il pourrait être tentant pour un marketeur de s’inspirer de ce modèle. Cependant, le fond du message d’une marque n’est en rien comparable à celui d’une communauté sensibilisée à une cause, indépendante de tout organisme. C’est finalement la beauté d’un groupe d’individus cherchant simplement à faire entendre leur voix, qui en fait son succès… même si dans tout ce brouhaha médiatique, on en oublie parfois la finalité première de ce mouvement.

 

*Défi du seau d’eau glacée