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[La bonne nouvelle du mercredi] Intersport Rent confie son brand content à SWiTCH pour la 5ème année consécutive !

Après un lifting graphique, le blog WE LOVE SKI d’Intersport Rent continue et c‘est avec très grand plaisir que SWiTCH va collaborer pour la 5ème année consécutive (oui, oui, 5 ans !) à sa production.

Au programme de notre création de brand content pour la marque cette année :

  • l’animation pendant 12 mois du blog « WeLoveSki », soit 52 articles dédiés au ski, au snowboard, au trail running, au VTT, à la randonnée… et à tous les amateurs de montagne ! On y parlera bien entendu de sports, de tendances vestimentaires et matériels, mais aussi des personnalités qui font ces matériels et pratiquent la montagne au quotidien.
  • le Guide des stations, véritable mine d’or pour dénicher les bons plans et les astuces pour profiter au maximum de son séjour aux sports d’hiver, sera lui aussi enrichi de 10 nouvelles destinations (soit 30 stations en tout !) en Auvergne, dans les Vosges, les Pyrénées et les Alpes. Comme toujours, toutes les informations seront été collectées par nos soins, directement sur le terrain !

[La bonne nouvelle du mercredi] Intersport Rent confie son brand content à SWiTCH pour la 4ème année consécutive !

Après un lifting graphique, le blog WE LOVE SKI d’Intersport Rent continue et c‘est avec très grand plaisir que SWiTCH va collaborer pour la 4ème année consécutive à sa production.

Au programme de notre création de brand content pour la marque cette année :

  • l’animation pendant 12 mois du blog « WeLoveSki », soit 52 articles dédiés au ski, au snowboard… et à tous les amateurs de montagne ! On y parlera bien entendu de sports d’hiver, de tendances vestimentaires et matériels, mais aussi de VTT, de randonnée et des nombreux autres plaisirs de la montagne.
  • le Guide des stations, véritable mine d’or pour dénicher les bons plans et les astuces pour profiter au maximum de son séjour aux sports d’hiver, sera lui aussi enrichi de 10 nouvelles destinations en Auvergne, dans les Vosges, les Pyrénées et les Alpes. Toutes les informations seront été collectées par nos soins directement sur le terrain.

[La bonne nouvelle du mercredi] INTERSPORT confie son dossier de presse à SWiTCH !

Après nous avoir choisi pour la production de son brand content pour la 3ème année consécutive, INTERSPORT nous a fait confiance pour la conception et la rédaction de son dossier de presse Hiver 2015/2016.

Le brief était simple et court : « Faites quelque chose de sympa ! Faites bien apparaître les 220 magasins aussi.« . Notre parti pris a donc été de casser les codes habituels de la marque n°1 de la location en ligne et des loueurs de matériels de sport d’hiver pour mieux sortir du lot. Pour cela, nous avons choisi de réaliser la 1ère et la 4ème de couverture avec la technique dite « papercut ». Voici un court making of pour avoir un aperçu du travail de réalisation entièrement à la main.

Et le rendu final du dossier avec les couvertures et les pages intérieures :

Couverture-Intersport-SWiTCH

pages-interieures-Intersport-SWiTCH

[La bonne nouvelle du mercredi] Intersport Rent confie son brand content à SWiTCH pour la 3ème année consécutive !

« Jamais deux sans trois », dit-on ! C’est avec un plaisir immense que SWiTCH va collaborer pour la 3ème année consécutive avec Intersport Rent.

Au programme de notre production de brand content pour la marque cette année :

  • l’animation pendant 12 mois du blog « WeLoveSki », dédié au ski, au snowboard… et à tous les amateurs de montagne ! On y parlera bien entendu de sports d’hiver, de tendances, mais aussi de VTT, de randonnée et des nombreux autres plaisirs de la montagne.
  • le Guide des stations, véritable mine d’or pour dénicher les bons plans et les astuces pour profiter au maximum de son séjour aux sports d’hiver, sera lui aussi enrichi de 5 nouvelles destinations. Toutes les informations seront été collectées par nos soins directement sur le terrain.

[Casual Friday] Un télésiège dans votre salon ?

Complétement fou ? Ce n’est pas si sûr. Insolite, drôle et réservés aux accros de montagne : oui !

L’idée d’offrir aux vieux télésièges une nouvelle vie est venue de Thierry Le Pivert – avec qui nous avons eu la chance de collaborer il y a déjà plusieurs années dans le cadre de la rédaction d’un dossier sur le travail de la célèbre décoratrice des apparatement des Arcs Charlotte Perriand – et de Suzanne Bahls, une styliste berlinoise. Ils transforment ainsi ces éléments singuliers du paysage de nos stations de sports d’hiver en pièces « art & déco » d’intérieur ou d’extérieur. Ces amoureux de la montagne ont à cœur de préserver le patrimoine de nos montagnes pour que tous ces objets ne soient pas seulement exposés dans un musée kitch ou immortalisés par quelques clichés rangés dans un album.

Ces télésièges sont les témoins des « 30 Glorieuses du ski » et du développement de nos stations de sport d’hiver des années 50 à nos jours. Thierry les chine et les restaure, Suzanne les habillent pour leur donner un second soufle. Ces amoureux de la montagne se sont donc retrouvés autour de la passion de la transformation, du recyclage, de la création.

Deux collections sont en cours de création à ce jour. Elles se composent de 8 à 10 pièces uniques et numérotées. Elles portent le nom des remontées mécaniques à laquelle les télésièges appartenaient et leur année de mise en circulation : Gollet 68 et Les Boisses 62.

Plus d’information : Alpine Sofa

A Courchevel, on fait aussi du ski !

Le 21 décembre prochain, Courchevel accueillera une épreuve féminine de la Coupe du Monde de Ski alpin. Quelques jours avant que les meilleures athlètes du monde entier s’élancent sur le stade de slalom, SWiTCH a interrogé Adeline Roux, Directrice de l’Office de Tourisme et Bruno Tuaire, Directeur du Club des Sports de Courchevel pour savoir comment cet événement s’inscrivait dans la nouvelle stratégie de communication de la station. Interview croisée.

SWiTCH : Expliquez-nous l’origine du projet ? Pourquoi organiser une Coupe du Monde à Courchevel ?
Bruno Tuaire : Une nouvelle équipe municipale a été mise en place il y a 12 ans. Elle a souhaité remettre le sport au centre de l’attention. Cela a donc commencé par une restructuration du Club des Sports, immédiatement suivie par de bons résultats de nos athlètes. Ensuite, notre objectif était d’accueillir une Coupe du Monde. Il est très difficile d’avoir l’opportunité de décrocher une épreuve de ce niveau, car les stations comme Vail, Aspen, St Moritz ou encore Kitzbühel se battent pour les garder et les pays émergents comme la Russie et la Chine sont désormais de sérieux concurrents qui veulent se faire valoir. Nous avons donc fait du lobbying auprès de la Fédération Internationale de Ski (F.I.S) pendant 10 ans.
Adeline Roux : Nous avons mené en partenariat avec l’agence TBWA une étude auprès de notre clientèle et il est apparu que les visiteurs de Courchevel venaient en premier lieu pour le Sport, la montagne et la possibilité de se retrouver en famille. Or, la station est plus connue pour les hôtels de luxe, les richissimes russes et les belles fêtes. Accueillir un événement tel qu’une Coupe du monde de Ski permet de casser cette image sulfureuse qui nous colle à la peau. L’idée est de montrer qu’à Courchevel, on peut aussi faire du ski !

SWiTCH : D’accord, mais pourquoi accueillir uniquement les épreuves féminines ?
Bruno Tuaire : Nous avons reçu pendant plusieurs années consécutives un événement qui s’appelait « Les Femmes en Or ». Organiser les épreuves féminines s’inscrit donc dans cette logique. Par ailleurs, nous avons deux athlètes féminines locales prometteuses, Anne-Sophie Barthet et Taïna Barioz. Enfin, il faut bien reconnaître que c’est aussi un peu plus facile d’avoir les épreuves féminines que les masculines.
Adeline Roux : Oui, cela dit nous aurons les deux l’année prochaine !

SWiTCH : Pensez-vous que cela pourra à terme devenir une « Classique » ?
Adeline Roux : L’année prochaine nous aurons les épreuves hommes et dames, puis nous ferons un break d’un an et nous recevrons à nouveau les deux épreuves pour deux ans.
Bruno Tuaire : Ce serait bien ! C’est notre objectif et nous travaillons dur pour que cela se réalise. Mais nous privilégions la qualité à la quantité. On préfère faire une fête exceptionnelle comme les J.O ou la Coupe du Monde de Football tous les 4 ans que d’organiser une course qui va se noyer parmi une multitude d’autres événements.

SWiTCH : A propos, Courchevel est réputée pour ses fêtes excessives et ses prix indécents. Nous nous sommes laissé dire que vous avez préparé un très beau show et que vous proposez des offres avantageuses à l’occasion de cet événement. Dites-en nous plus ?
Adeline Roux : Contrairement à l’Autriche où le simple fait d’organiser une course de ski suffit à déplacer les foules, ici nous sommes obligés d’organiser une grande fête pour attirer le public. Les festivités commenceront donc dès la veille de la course avec le Gala de patinage. Puis le lendemain matin, les gens pourront assister aux échauffements, grâce à un forfait gratuit sur les remontées mécaniques aux abords du stade de slalom. Les spectateurs pourront donc vivre l’événement à quelques mètres seulement des athlètes sur toute la longueur de la piste, ce qui est très rare ! Une fois les épreuves terminées, l’ensemble des remontées mécaniques du domaine skiable seront gratuites pour le reste de la journée. Il suffit de s’inscrire au préalable sur le site Internet. Pour ceux qui ne veulent pas voir le spectacle, ils pourront skier ce jour là sur tout le domaine pour seulement 15 euros. Par cette action, nous avons là encore voulu démontrer que Courchevel était une destination financièrement accessible. Enfin, le soir il y aura des concerts et un spectacle aérien, des goodies seront aussi distribués.

SWiTCH : A-t-il été facile de convaincre les socioprofessionnels de la station de l’intérêt d’organiser un tel événement ?
Bruno Tuaire : La société de gestion du domaine skiable joue vraiment bien le jeu ! Quant aux hébergeurs, ils font des efforts…

SWiTCH : Avez-vous fait une utilisation spéciale des médias sociaux à l’occasion de cet événement ?
Adeline Roux : Avant l’événement, nous avions une page « fan » sur Facebook qui vivotait. L’année dernière nous nous sommes concentrés sur les applications mobiles iPhone, Android, etc. Nous profitons donc de la Coupe du Monde pour investir les Communautés d’amoureux de la station. Mais nous y allons « step by step ». Une fois de plus, nous préférons le qualitatif au quantitatif. La clientèle de notre station est très exigeante et habituée à une certaine excellence dans la réalisation des prestations. Une obligation de perfection pèse sur nous et nous avons bien conscience que cela peut être excluant pour certains, même si ce n’est pas notre intention.

 

Puisque l’événement vise à promouvoir Courchevel comme une station où l’on fait aussi du ski, on va finir sur une touche sportive. Quelles sont vos attentes des athlètes locales ?
Bruno Tuaire : Anne-Sophie Barthet et Taïna Barioz qualifiées dans les 30 premières seraient satisfaisant !

 

Crédit photo : Christophe Pallot & Patrick Pachod – Agence Zoom

les 5 facteurs clés créateurs de valeur ajoutée durant un séjour en montagne l’hiver

Une étude réalisée par Isabelle Frochot et Dominique Kreziak sur la construction de l’expérience et la satisfaction client, nous révèle les 5 facteurs clés créateurs de valeur ajoutée durant un séjour à la montagne l’hiver :

  1. La coupure : séjourner à la montagne l’hiver permet vraiment de quitter un quotidien gris et pollué pour retrouver un environnement ensoleillé et pur. Les clients ne veulent pas retrouver des éléments qui leur rappellent le quotidien. D’ailleurs, la station idéale est sans voiture.
  2. Le dépaysement s’exprime chez les clients à deux niveaux complémentaires :
    • La montagne, procure un sentiment de dépaysement grâce aux paysages spectaculaires, la pureté de l’air et de la neige ;
    • La station, dans laquelle les visiteurs  séjournent doit correspondre à leur imaginaire ; ils souhaitent retrouver un « décor alpin » avec son « immuable trio bois-sapins-neige ». Cependant, ils ne sont pas dupes. Ils acceptent que seuls certains éléments correspondent à leurs fantasmes. Le béton est ainsi mal perçu… sauf s’il est recouvert de bois !
  3. Le ski et le flow : Le ski procure au touriste des sensations de liberté, de plaisir et de glisse. Il permet une immersion quasi-immédiate dans les vacances, en oppositions à la mer où il leur faut plusieurs jours. Ce que les skieurs décrivent correspond en Psychologie en un « état de flow », En d’autres termes, ils sont complètement immergés dans l’instant présent. « Le flow est un élément central de l’expérience vécue par les vacanciers.  C’est l’atout majeur de ce type de destination » ; pour atteindre cet état de flow le skieur doit avoir un niveau suffisant, skier dans un groupe homogène et disposer d’un domaine aux pistes variées.
  4. La convenience : L’ensemble des services doit être fluide et sans accroc pour permettre aux touristes de construire une expérience « positive ». Ils sont sensibles aux bonnes et mauvaises surprises. Par exemple, les incivilités entre skieurs sont largement évoquées par les touristes. Ainsi, l’accueil, la signalétique, le CRM sont indispensables à la création de valeur ajoutée dans le séjour.
  5. « Etre ensemble » : La recherche d’émotion est au cœur des vacances. L’ensemble des services, l’environnement, le ski et le flow sont autant de supports qui participent à la création de souvenirs et d’expériences communes au sein du groupe. Les séjours à la montagne sont souvent l’occasion de vacances en famille élargie, en tribus, ce qui renforce le sentiment d’appartenance.  

 

« Il y a une co-construction de l’expérience entre la station et les clients », mais c’est dans l’auto-construction que l’expérience prend tout son sens.

Source : Isabelle Frochot & Dominique Kreziak, Savoie Mont Blanc Tourisme, Cemagref – centre de Grenoble et Institut de Mangement de l’Université de Savoie : Département Tourisme – Hôtellerie – Loisir
Crédit photo : Matthieu Gaurin à Hintertux (Autriche) par Béa Frison – Riders Around The World

Chambéry accueille le 1er forum national du tourisme responsable

La ville de Chambéry accueillera pendant trois jours le premier forum national du tourisme responsable. Se déroulant du 11 au 13 juin, cet événement est destiné aux professionnels du tourisme comme au grand public. Lors de ce rassemblement, une trentaine de conférences en lien avec le tourisme durable permettront d’échanger entre acteurs. Elles seront complétées par des ateliers,  des tables-rondes, des projections de films et un espace exposants.

Les thématiques abordées seront les suivantes :

  • Tourisme responsable : Quel état des lieux et perspectives à venir ?
  • Tourisme solidaire et participatif : Comment impliquer les habitants, évaluer les impacts ?
  • Tourisme d’aventure : Quels sont ses enjeux et problématiques ?
  • Sports d’hiver durables : Faut-il aller vers un changement de modèle ?
  • Rôle des médias : Comment valoriser l’offre du tourisme responsable ?
  • Sensibilisation des voyageurs : la rencontre interculturelle est-elle possible ?
  • Territoires responsables : Comment prendre en compte la problématique territoriale ?
  • Labels et certification : Que garantissent-ils ? Quelles sont leurs limites ?
  • Compensation carbone : Où va l’argent des compensations ? à quoi servent les projets ?

Ce forum est organisé par l’Association des Voyageurs et Voyagistes Eco-responsables. De nombreux intervenants, professionnels, chercheurs, écrivains, etc. viendront partager leurs connaissances sur ces thématiques. C’est l’occasion d’en apprendre plus sur les voyages responsables et leur développement. Une belle initiative, alors si vous n’avez rien de prévu pourquoi ne pas allez y faire un tour ?

Où ? Au centre de congrès le Manège à Chambéry, de 9h à 21H 30 . Toutes les infos ici !

Crédits photos : www.forum-national-tourisme-responsable.com

 

Aperçu du tourisme de montagne en hiver et de ses impacts

Vous le savez sans doute, le tourisme de montagne en France est essentiellement hivernal et estival. Les sports d’hiver sont la principale source de fréquentation et engendrent donc une modification du paysage par la construction d’infrastructures. Ce sont plus de 120 millions de personnes qui séjournent dans les Alpes chaque année ! La France compte le plus grand domaine skiable d’Europe, avec 1 618 km², contre 840 pour la Suisse, 790 pour l’Autriche et 750 pour l’Italie.

Cependant, le ski alpin est à l’origine de nombreux impacts sur l’environnement :

l’eau prélevée pour la production de neige de culture : un peu plus de la moitié de l’eau utilisée provient de retenues collinaires, 30% des cours d’eau et 10% des réseaux d’eau potable. Les additifs ont été utilisés de 1992 à 2005. Les professionnels du secteur ont désormais arrêté l’utilisation de ces produits, afin de limiter l’impact négatif sur l’environnement.

l’énergie utilisée pour les remontées mécaniques et les enneigeurs : depuis 1980, la puissance électrique totale installée a triplé comme nous l’indique le graphique ci-dessus ;

le dérangement de la faune et la destruction de la végétation : diminution de certaines populations comme celle du Tétra Lyre, qui subissent l’impact des installations jusqu’à une distance d’au moins 1500 m.  D’où la création de zones refuges afin de les protéger de toutes les perturbations possibles ;

les phénomènes d’érosion et de mouvements de terrain; le remodelage du paysage pour créer des pistes plus ou moins faciles, adaptées à la demande des clients.

En moyenne, 1,4% de l’étendue des montagnes françaises sont recouverts par un domaine skiable. Cette proportion est plus forte dans les Alpes du Nord (5,1%) et plus faible dans le Jura, les Vosges et le Massif central.

La montagne et le tourisme sont intimement liés : apports économiques et maintien d’une population permanente sont des avantages non négligeables. Le juste milieu entre préservation d’un environnement naturel et attractivité touristique est parfois difficile à trouver. Soulignons au passage le travail des associations locales, dans les vallées, ou plus larges, comme Mountain Riders, qui agissent pour une prise de conscience. « Pour que la montagne reste un plaisir »…

Crédits photos: Service technique des remontées mécaniques et des transports guidés (STRMTG) et ODIT France.

Vosges, Massif