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Retour sur les Académies du Tourisme Numérique 2015 : Personnaliser la relation client

L’une des grandes tendances qui est ressortie des Académies du Tourisme Numérique 2015 est sans aucun doute la personnalisation du marketing : plusieurs conférences et ateliers y étaient consacrés ou portaient sur l’une ou l’autre de ses caractéristiques. Résumé.

Relation Marque-Client : un dialogue continu

Le temps des actions marketing en « one shot » d’une marque vers l’ensemble de ses clients n’est plus possible aujourd’hui. Les clients sont aujourd’hui à la recherche d’une relation sur le long terme avec leurs marques. Ainsi parmi les raisons d’abandon d’une marque, 69% des consommateurs pointent le manque de contact de celle-ci avec ses clients. Il ne s’agit donc plus de délivrer un message commercial, mais de proposer un véritable échange avec ses consommateurs, en s’intéressant à leurs avis et en s’adaptant à leur culture propre. Il est par exemple préférable d’employer des chinois pour communiquer avec des chinois, même si la destination touristique est la France. On passe ainsi d’une logique de fidélisation simple à une stratégie de « Relationship Management », pour gérer toutes les étapes de la relation avec le client.

Du stade passif au mode achat : personnaliser ses messages

Au cours des deux conférences qu’il a animées, Jean-François Messier, Directeur des Nouvelles Technologies pour Mercuri International, a mis en lumière les quatre stades de maturité du besoin : Passif, Intéressé, Engagé, et « En mode achat ». A chacun de ces stades correspond un besoin de communication différent pour le client, et le message à faire passer doit donc être adapté à ces différentes situations. Par exemple, une personne engagée cherchera à comparer une offre par rapport à d’autres similaires quand une personne en « mode achat » aura besoin d’informations pratiques (services inclus, livraison, devis, etc.) avant de passer à l’acte d’achat à proprement parler.

Personnaliser : oui, mais comment ?

Pour Jean-Baptiste David, directeur de l’agence NOE interactive, il s’agit d’abord de « profiler » ses consommateurs pour collecter une information (big data), puis de la rendre « intelligente » (smart data)… pour pouvoir adapter son site Internet à chaque internaute ! La contextualisation s’avère être la clé de cette approche. En identifiant les caractéristiques principales des utilisateurs et en analysant leur comportement sur le site (utilisation du moteur de recherche, mode de navigation, etc.), il est possible d’adapter le contenu et l’offre proposés pour correspondre aux attentes des utilisateurs. Ainsi, un touriste belge n’aurait pas accès aux mêmes informations qu’un homme d’affaire français. C’est également le principe de l’Inbound Marketing : en produisant des contenus en adéquation avec les besoins et attentes de sa cible et en les diffusant via les supports les plus pertinents (par exemple en envoyant un mailing dédié aux mamans lors de la fête des mères), on favorise la conversion du client « passif » au client « en mode achat ».

Anticiper et prévoir : le marketing prédictif

L’utilisation du big et du smart data permettra alors de tendre vers le marketing prédictif. Ainsi, à partir de multiples données (statistiques, comportementales, conversationnelles, sémantiques, etc), nous serons à même de prévoir certaines actions de la part des consommateurs, et de bâtir des modèles prédictifs qui permettront à nos applications digitales de proposer « le bon message, au bon endroit, au bon moment » à chaque visiteur. Les comportements ne sont donc plus analysés a posteriori, mais bien a priori. Poussé au bout de sa logique, le marketing prédictif parviendrait ainsi à répondre à des besoins non formulés par les clients ! Ainsi, Amazon préparera la livraison des colis de ses futurs clients avant même qu’ils aient passé la commande, grâce à des analyses prédictives portant sur l’ensemble de sa base de données client (historique des achats et des retours, produits insérés dans le panier, recherches, etc.). Il peut ainsi entreposer ses différents produits dans les entrepôts les plus proches du client final… et proposer ainsi des délais de livraison plus courts, donc plus concurrentiels.

L’avènement du big et du smart data semble donc présager de belles opportunités pour le tourisme et pour le commerce de manière générale : d’Inosport aux Académies du Tourisme Numérique, il s’agit de LA tendance qui aura le plus fait parler d’elle chez SWiTCH en ce mois de juin !

[La bonne nouvelle du mercredi] SWiTCH participe à la conférence de lancement de la saison estivale 2015 de Méribel Tourisme !

Présenter en seulement 30 minutes un sujet qui nous passionne et dont nous pourrions parler pendant des jours, voici le défi que vient de nous confier Méribel Tourisme ! A l’occasion de la réunion de lancement de la saison estivale 2015 avec l’ensemble des socio-professionnels de la station, nous sommes invités à présenter les enjeux des réseaux sociaux et l’importance d’y être bien présent pour une destination touristique en général et pour ses acteurs du quotidien en particulier.

Nous nous réjouissons par avance de cette mission au coeur des Trois Vallées, en Tarentaise !

Retour sur les Académies du Tourisme Numérique 2015 : les meilleures pratiques du tourisme mobile

Lors des Académies du Tourisme Numérique 2015, Matthieu Bruc, en charge du m-tourisme au CRDT Auvergne et auteur de l’excellent blog E-tourisme, nous a présenté les meilleures pratiques du tourisme mobile. Résumé.

Le mobile, indispensable compagnon de voyage

Non seulement présent, mais également incontournable, le mobile accompagne les voyageurs lors de leurs séjours (86% des internautes emportent leur smartphone avec eux) et leur permet de consulter des informations sur un lieu touristique (pour 54% d’entre eux), trouver des lieux à visiter, des idées de parcours (52%) et de partager des photos sur les réseaux sociaux (36%).

Offrir une connexion permanente à ses visiteurs

Pour offrir une expérience mobile aux touristes, encore faut-il pouvoir leur assurer une connexion au réseau ! Au-delà des offres 4G, le Wi-Fi apparaît de plus en plus comme un argument décisif pour les internautes, notamment dans le choix de leurs hébergements locatifs. Il permet en outre de proposer des services connectés attractifs (Live Connect, géolocalisation) et de faire vivre de nouvelles expériences digitales aux visiteurs. La bonne idée : le Wi-Fi de poche, proposé en location par l’office du tourisme de Lyon, et qui permet à son détenteur de bénéficier d’une connexion 4G tout au long de leur séjour.

Etre mobile : créer son site, référencer ses offres

Autre nécessité : être mobile. En fonction de son offre et des services proposés, il sera plus pertinent d’adapter son site au mobile et/ou de concevoir une application dédiée… mais il semble aujourd’hui indispensable de proposer un contenu dédié aux visiteurs en mobilité, pour capter leur attention et les fidéliser. Par ailleurs, plusieurs sites et applications sont aujourd’hui incontournables pour référencer son offre auprès de sa cible en mobilité. On citera notamment les GPS (via leurs moteurs de recherche), l’application Business de Google, Yelp, Booking ou encore TripAdvisor.

Prolonger la relation client en mobilité

Les réseaux sociaux sont une formidable opportunité pour les services et applications dédiées au tourisme, qui peuvent proposer un contenu original et contextualisé à leurs internautes… Et valoriser par la même occasion celui proposé par leur communauté ! Les messageries instantanées (Snapchat, Twitter, etc.) permettent ainsi un échange « direct » et plus personnel avec sa communauté. Par ailleurs, de nombreuses fonctionnalités permettent de mettre en avant les commentaires et les photos des internautes, par exemple via un hashtag dédié (#valthorens, #ilovebrive, etc.) ou via la mise en place d’un mur de « réseaux sociaux » (TagBoard) sur une page dédiée de son site. La bonne idée : l’application « Periscope » permet de partager en live avec ses followers sur Twitter des expériences de la vie quotidienne, des rencontres, des évènements, etc.

Innover avec les objets connectés

Encore peu présents dans notre vie quotidienne, les objets connectés ont cependant un fort potentiel de développement dans les années à venir : lunettes, montres, etc. Les choix sont variés et de nombreuses études montrent que les intentions d’achat sont en hausse sur ce type de produits. Dans le secteur touristique, plusieurs acteurs proposent déjà des services inédits au travers d’objets connectés : les beacon (proposés au Grand Tourmalet) pour vivre son séjour selon son envie, les bracelets connectés pour personnaliser son parcours de visite et accéder facilement aux lieux et sites choisis (telle le Disney Magic Band), etc.

Retour sur les Académies du Tourisme Numérique 2015 : les 6 dimensions du marketing expérientiel

Lors de notre participation aux Académies du Tourisme Numérique 2015, nous avons assisté à une conférence sur le Marketing expérientiel, animé par Laurence Body, consultante en design d’expérience. Celle-ci propose de découvrir le tourisme expérientiel à travers 6 dimensions. Résumé.

L’intérêt du tourisme expérientiel

Les attributs fonctionnels d’un produit ne suffisent plus de nos jours pour faire la différence aux yeux des consommateurs. Ceux-ci sont de plus en plus capables de réaliser des comparaisons fines avec les concurrents, et de jouer sur celle-ci pour faire baisser les prix. De fait, de nombreuses marques, parmi lesquelles Starbucks, Abercrombie & Fitch ou encore Apple misent sur l’expérience du consommateur pour faire la différence.

On peut diviser le tourisme expérientiel en 6 dimensions : sensorielle, émotionnelle, cognitive, conative, sociale et de service. Selon Laurence Body, une expérience réussie suit le modèle « tête – cœur – trippes » : il fait réfléchir (dimension cognitive et de service), crée de l’émotion (dimensions sensorielle et émotionnelle) et de l’engagement (dimensions conative et sociale) de la part du consommateur.

La dimension sensorielle

L’expérience touristique étant essentiellement physique, la dimension sensorielle est d’autant plus importante qu’elle permet de créer un climat de confiance avec le consommateur. Le bon exemple : le Guinness Storehouse de Dublin immerge ses visiteurs dans l’univers de leur célèbre bière en leur permettant de la découvrir à travers différents ateliers sensoriels.

La dimension émotionnelle

Susciter l’enchantement, surprendre ses consommateurs… C’est en créant une émotion et des sentiments positifs autour d’une marque et/ou d’une destination que l’on pourra tisser des liens forts avec ses consommateurs. De petites attentions personnelles (les « Random Act of Kindness ») sont aussi très efficaces pour créer l’émotion chez les consommateurs : la bienveillance ou la gentillesse sont de puissants leviers émotionnels. Le bon exemple : En construisant tout un univers autour de sa célèbre brique, le parc Legoland propose aux consommateurs de revivre leurs souvenirs d’enfants.

La dimension cognitive

Il s’agit de stimuler l’esprit des consommateurs pour qu’ils donnent du sens à une marque et lui accordent ainsi un intérêt supplémentaire. Il ne s’agit pas seulement de plonger le consommateur dans son univers, mais de les informer et éduquer sur l’offre proposée. Les nouvelles technologies sont un levier supplémentaire dans ce processus : bornes, tablettes de réalité augmentée, puces RFID… Ces dispositifs favorisent cet apport d’information et cette mise en cohérence d’une offre dans l’esprit du consommateur. Le bon exemple : la Villa Cavrois (Nord) propose des visites de la maison telle qu’elle était en 1932, de manière totalement interactive grâce à des tablettes.

La dimension conative

Une expérience active permet de s’attribuer une partie des crédits de la marque en s’impliquant et en apportant sa pierre à l’édifice. Gourmet Odyssey est un excellent exemple : le client adopte des pieds de vignes, suit leur évolution, participe à leur entretien et reçoit des bouteilles de vin personnalisées. Ainsi, le client intervient tout au long du processus de création du produit.

La dimension sociale

La dimension sociale permet de créer du lien avec les consommateurs et de favoriser leur engagement au-delà de leur expérience. La notion de groupe ou de communauté créée autour d’une marque, apporte de la cohésion et favorise la diffusion des valeurs de cette marque. C’est également en facilitant le partage social tout au long de l’expérience que l’on renforce le rôle d’ambassadeur donné aux consommateurs.

La dimension de service

La dimension de service est la dimension la plus importante, car elle conditionne toutes les autres. Si le service apporté aux consommateurs n’est pas excellent, les autres dimensions ne seront pas perçues et le consommateur ne retiendra que les côtés négatifs de la marque. Le service doit faciliter la vie des consommateurs et les inscrire dans une relation durable afin qu’ils puissent profiter pleinement de l’expérience touristique.

 

Retour sur les Académies du Tourisme Numérique 2015

Les 11 et 12 juin dernier, SWiTCH a participé à la seconde édition des Académies du Tourisme Numérique à Aix-les-Bains. Entre smart data, dark social, tendances du numérique et gestion de sa présence en ligne, nous avons pu assister à une dizaine d’ateliers et de conférences, dont nous vous livrons ici les principaux enseignements.

Quelques chiffres clés du tourisme numérique

  • Le mobile représente 34% des transactions dans le monde ;
  • Pour 70% des consommateurs, les émotions comptent pour la moitié de la décision d achat ;
  • 5 à 10% de gens font encore confiance à la publicité, 55% aux experts, 70% aux amis, 90% aux avis sur Internet ;
  • 71% des consommations de voyage se réservent à partir de recommandations provenant du « dark social » (emails, conversations privées, etc.) ;
  • Actuellement en Europe, un utilisateur dispose en moyenne de 3 devices (smartphone, desktop, tablette). En 2017, cela devrait passer à 5 devices en moyenne.

Le mobile s’impose comme le terminal de connexion n°1

Depuis plusieurs années, le mobile est devenu indispensable à notre quotidien et s’impose de plus en plus comme le premier terminal de connexion à Internet. De fait, les tunnels de conversion se complexifient : les utilisateurs passent facilement d’un terminal à l’autre au cours d’un même processus d’achat. Il devient désormais plus pertinent de cibler en priorité les utilisateurs sur mobile avant d’envisager un ciblage sur ordinateur.

Le bon contenu, au bon moment, au bon endroit

La personnalisation était au cœur d’une grande partie des conférences et s’avère être la base du marketing digital actuel. La connaissance et l’identification des consommateurs sont essentielles et l’industrie du tourisme ne déroge pas à la règle. Le but actuel n’est plus de faire passer un message général au plus grand nombre mais bien de personnaliser au maximum les interactions avec chacun des consommateurs. Anticiper les besoins et attentes des clients, c’est aussi l’une des promesses du smart data grâce à des données qualifiées et contextualisées. Comme le disait Gary Vaynerchuk : « If content is King, then context is God. » Pour en savoir plus, rendez-vous dans quelques jours sur ce blog pour un prochain article !

Le digital au service de l’expérience humaine

L’omniprésence des technologies pourrait avoir un impact négatif sur les interactions avec le monde réel. Mais les évolutions actuelles – notamment dans le milieu du tourisme où la qualité de « l’expérience » est primordiale – permettent aux consommateurs d’améliorer leur séjour grâce au digital. Une application comme Phind par exemple apporte à l’utilisateur une multitude d’informations à propos d’un lieu simplement à partir d’une photo (histoire, conseils pratiques, autres photos, etc.). Pour en savoir plus, rendez-vous dans quelques jours sur ce blog pour un article plus détaillé sur le sujet !

Intenses, ces deux jours nous ont permis de faire le point sur les avancées du digital dans le tourisme et de rencontrer de nombreux acteurs du secteur.

Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 2nde partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Pour retrouver la 1ère partie, cliquer ici.

Comment utiliser la plateforme publicitaire de Twitter ? – par Pierrick Filippi – CEO @Likeabird

Depuis peu en France, Twitter propose un système publicitaire. Nous disposons aujourd’hui 3 modèles pour nous faire connaitre :

–       Le compte sponsorisé

–       Le tweet sponsorisé

–       Le hastag sponsorisé

Pierrick Filippi a choisi de nous parler du tweet sponsorisé car plus accessible et efficace ! Il a par ailleurs exclu de ses recommandations stratégiques le hashtag sponsorisé ! En effet ce dernier est très coûteux. L’idée est pourtant séduisante : acheter un trending topic pour 24 heures. Le problème est que pour être véritablement pertinent sur son activité, une entreprise va devoir débourser entre 12 000 et 25 000 euros par jours en fonction du mot choisi et ce n’est pas le but ici.

Les objectifs poursuivis sur Twitter sont divers. Twitter Ads peut nous aider à recruter, augmenter le taux d’engagement, le trafic sur le site web ou l’application par la force des choses, générer des leads (coordonnée email). Précieux sésame pour construire une base de données utile à toute entreprise. Il est en effet important de recueillir des informations sur sa clientèle et ses fans pour pouvoir leur parler sur d’autres canaux que celui par lequel il est entré.

L’avantage incontestable de Twitter c’est le ciblage ! On peut ainsi orienter ses cibles de plusieurs façons en fonction :

  • Des hashtags ou mots-clés ;
  • De l’intérêt pour un sujet donné ;
  • Des followers des comptes concurrents ;
  • De la liste d’audience préalablement établie ;
  • Du sexe, de la localisation, de l’appareil, de la langue.

Sur Twitter, la facturation des tweets sponsorisés se fait à la performance ! Il est donc possible pour des petits budgets (<100€ mensuel) de se lancer dans ce type de publicité. Le dispositif est adapté à toutes les bourses ! Pierrick nous expliquait également qu’il faut adopter un raisonnement global sur sa stratégie publicitaire. Ainsi, il recommande de coupler une campagne publicitaire sponsorisée avec un jeu concours lorsque vous en organisez un. Le ROI (retour sur l’investissement) est décuplé, et les retombées sont multipliées à minima par deux.

Pour conclure sur cette présentation, nous vous livrons la petite astuce pour réussir ces tweets sponsorisés ! Ce secret résulte dans la phase de tests. Tester les visuels et les textes l’accompagnant vous permet d’être pertinent dans votre communication. Sur une courte période, faites plusieurs versions déclinées de votre tweet. Ainsi vous pourrez sélectionner celui qui connait le plus de succès sur la période auprès de vos cibles pour l’administrer le reste de la campagne.

 

Comment utiliser Instagram dans sa stratégie de marketing digital ? – par Sevérine Bourlet, CEO de @tribegramlab.com

200 millions d’utilisateurs dans le monde dont 40% aux USA, 90% ont moins de 35 ans, 60 millions de photo par jour, 86% des marques mondiales en présence, un taux d’engagement 60 fois meilleur que sur Facebook.

Ce sont les statistiques d’Instagram et elles sont vraiment affolantes !

Imaginez que votre entreprise puisse obtenir des résultats tous aussi flatteurs ? Séverine Bourlet, nous livre les clés pour réussir sur ce réseau social de proximité orienté photographie.

Ce n’est plus un mystère, les mobinautes produisent du contenu et du contenu de qualité ! Ils aiment publier, être reconnus et échanger. Les marques et entreprises doivent donc dans un premier temps identifier leurs ambassadeurs et leurs communautés. Parallèlement elles doivent diffuser du contenu exclusif et inédit pour capter et retenir leur attention. L’émotion tient ici un rôle central dans le recrutement et la fidélisation d’un internaute. Fédérer sa communauté est la suite logique pour toute entreprise présente sur Instagram. Le partage, l’expérience individuelle ou collective, la valorisation des contributeurs et l’encouragement d’initiatives sont des pratiques que vous devez d’ores et déjà intégrer.

Instagram est donc un outil qui offrent de nombreuses possibilités techniques bien qu’encore trop peu connues. Vous pouvez par exemple poster des contenus multimédia. Séverine a également identifié 6 leviers d’action pour nous aider à construire une relation tangible avec nos cibles.

  • Le jeu concours
  • Le call to action, pour relayer de façon intelligente vos promotions par exemple.
  • Virtuel / réel, jouer sur les allers retours entre réalité et virtualité est un excellent moyen de fédérer vos fans. L’expérience utilisateur est très appréciée, choisissiez d’organiser un apéritif par exemple pour les rassembler et leur offrir un évènement intimiste et fermé. Gage de votre loyauté envers eux et de votre sincérité.
  • Des contenus qualitatifs mais authentiques
  • La mobilisation d’instagrammeurs, leur collaboration est une mine d’or pour votre entreprise.
  • Les expéditions photographiques, les instagrammeurs les plus influents doivent être perçu comme des journalistes. Compter sur eux pour couvrir un évènement, pour créer ou relayer du contenu parce qu’ils ont des affinités avec vous, votre entreprise ou votre activité. Vous valorisez ainsi le partage d’expérience, l’instagrammeur lui vous met en lumière, il booste votre marque et crédibilise vos savoir-faire.

 

10 secrets pour les campagnes Facebook qui donnent du résultat – par Franck Rocca, Fondateur @Kalipseo

Sur Facebook, votre succès n’est pas un hasard et ce n’est pas Franck Rocca qui dira le contraire ! Mais mieux vaut ne pas compter votre temps ! Avis aux plus courageux, voici quelques conseils pour optimiser vos campagnes Facebook.

  • Power editor : Pour ceux qui ne connaissent pas encore cet outil, c’est l’éditeur qui permet d’optimiser les possibilités de création et de gestion des campagnes publicitaires sur Facebook. Utiliser plutôt le Power Editor, cet outil vous permettra de gérer vos publicités avec dextérité et malice même si le dispositif « Promouvoir sa page » est très bien intégré ne l’utilisez pas ! Il est très peu fiable et les résultats se laissent attendre !
  • Audience personnalisée : La segmentation, et c’est vrai pour le web en général, est une étape clé dans le processus de connaissance de vos cibles et clients. Etablir des audiences définies en fonction des objectifs fixés vous permet de gagner un temps précieux lors de l’administration de la campagne.
  • Calendrier de diffusion : Pour économiser votre budget, analyser les périodes de fréquentation sur votre page Facebook ou votre site web et sélectionnez les plages horaires de diffusion.
  • Dark post : L’astuce Dark post est utile pour diffuser de la publicité sans être reconnu comme publicitaire par vos audiences. Un fabuleux moyen de masquer vos activités mais surtout le moyen pour éviter d’envoyer des messages qui ne concerne qu’une part de votre audience. Vous cessez alors de déranger l’ensemble de vos contacts.
  • Utiliser les évènements : Vous ne le saviez peut-être pas mais il est possible d’enregister un évènement comme une publicité. Utile pour promouvoir activement votre évènement.
  • Taille de l’audience
  • DUR : Daily Unique Reach. Ce dispositif est intelligent, il permet d’optimiser la portée unique quotidienne d’une publicité. L’intérêt est de limiter l’effet de fatigue de l’internaute. Vous contrôler ainsi l’exposition d’un internaute à votre publicité.
  • Cannibalisation : La cannibalisation est un fléau lorsque vous lancez une campagne. Pour éviter cet effet, il faut segmenter ainsi vous maitriserez davantage les contraintes.
  • Maximiser les conversions : Pour le e-commerce, il s’agit de créer une audience similaire à partir de votre pixel de conversion. Le conseil de Franck Rocca est d’utiliser plusieurs pixels de conversion pour la même publicité.
  • Analyse du ROI

 

10 hacks analystics pour booster le Coeur de votre business – par Axel Aigret, Social business advisor @Highlight

Axel Aigret nous faisait également l’honneur de sa présence au salon W2C pour la 5ème fois ! Nous avons retenu de sa présentation quelques éléments essentiels que nous vous présentons.

Axel nous a présenté quelques techniques pour récupérer l’adresse email d’une cible le plus rapidement possible.

–       Pour les sites e-commerce, l’idée est de limiter la distraction autour du tunnel de commande. L’objectif est de concentrer l’attention de l’internaute sur son achat pour qu’il le concrétise. Si ce n’est pas le cas, l’e-mail que vous avez récupéré vous servira pour faire du retargeting !

Dans votre tunnel d’achat, éviter de proposer trop de choix à votre client par exemple pour le moyen de livraison. Le choix fait douter, c’est une friction à la conversion.

–       Lorsque vous faite remplir un formulaire de contact à votre cible, soyez concis, évitez de multiplier les champs, cela décourage l’internaute !

–       Une idée pour les bloggeurs, transformez vos home en landing page. Donnez envie aux internautes de vous suivre et de s’abonner à votre blog ! Il faut savoir sauter sur les opportunités lorsqu’un internaute manifeste un signal d’engagement. Pour cela vous pouvez intégrer à votre site une fenêtre pop-up invitant à s’abonner pour réduire le taux de bounce et vous assurer que vous ne perdez pas l’internaute.

–       Enfin la dernière idée lumineuse à retenir c’est la complémentarité print et web. On le savait déjà mais Axel nous démontre avec des chiffres que le consommateur agit sur le web après avoir été sollicité sur un canal print. Glissez par exemple un flyer invitant les consommateurs de votre produit à s’inscrire en ligne à la newletter. Tous ne vont pas s’abonner mais ceux qui tapent l’URL vont entrer leurs coordonnées (première victoire) et s’abonner à votre contenu (deuxième victoire) ! J

Ps : utilisez les émoticons et caractères spéciaux, ils attirent l’attention !

 

Mobile is not mobile, 7 phénomènes disruptifs à prévoir dans l’entreprise. – Christophe Romel

Aujourd’hui 2 000 modèles de mobiles différents fonctionnent avec Android. Mais c’est pourtant IOS qui draine le plus d’argent ! Précurseur dans les usages, les propriétaires de terminaux fonctionnant sous IOS inventent les usages du mobile de demain.

Même si aujourd’hui une part importante de la population est équipée d’un smartphone, ce n’est pas encore la majorité. Cependant d’ici quelques années, tout le monde et sans exception en possèdera un. Le responsive web design n’est donc plus une option, et l’approche mobile first devient un standard. Pour  vulgariser le concept, il s’agit avec le mobile first de penser un site web d’abord sur le terminal mobile. Du fait de sa petite taille, il est plus contraignant et possède moins de fonctionnalités qu’une tablette ou un desktop. Sur mobile l’expérience client peut être facilement dégradée, c’est donc pour pallier cette difficulté qu’il faut l’envisager d’abord et agrémenter les versions du site sur plus grand écrans. L’avenir sera résolument connecté et mobile !

Une étude britannique récente démontre d’ailleurs qu’en 2015, la recherche et la réservation de voyage se fera quasi exclusivement sur mobile. Les opérateurs touristiques ont donc tout intérêt si ce n’est déjà le cas de réfléchir à des solutions e-commerce mobile. La gamification est aussi une des grandes tendances. A l’image d’Airbnb qui l’introduit progressivement dans son processus de vente.

Cependant nous rencontrons une limite à cet engouement. Aujourd’hui les terminaux et  objets connectés fonctionnent sur des langages très différents. Il y a donc un réel besoin d’uniformisation du langage pour que tous les objets se connectent entre eux.

Découvrez le blog d’experts du mobile : Services Mobiles

 

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ? – par Olivier Roland, Fondateur @Agir et réussir

Comment atteindre le million de vue sur Youtube ?

Parce que personne ne parlera mieux de ce sujet qu’Olivier Roland lui-même, nous vous laissons découvrir son intervention ludique et osée lors de sa conférence au Webdeux.Connect. 5minutes de conseils pour vous lancer dans la vidéo !

 

Le marketing de contenu, eldorado du Web des 5 prochaines années – par Frédéric Chevalier

Le point de vue de Frédéric Chevalier nous a suscité de vives réactions chez SWiTCH. Pourtant d’accord avec son introduction : le contenu est central dans une stratégie digitale. Nous étions également sur la même longueur d’ondes lorsqu’il a conseillé aux entreprises de cesser leurs discours autocentrés et de s’ouvrir à leurs utilisateurs. Mais nos avis ont littéralement divergés lorsqu’il a affirmé que le web d’aujourd’hui est pauvre en informations. Alors que le web n’a jamais contenu autant de pages, que les informations qui monde entier sont à disposition de tous ! Le web actuel réduirait les formats de lecture alors désormais vides de sens. Monsieur Chevalier remettant en cause les usages avérés des internautes et mobinautes d’aujourd’hui.

Les agences quant à elle seraient manipulatrices et incompétentes. Tout juste bonnes à faire du LOL, trash, cute, traduisez de l’humour de bas étages, de la provocation et du mignon tendanciel. On ne se souviendra alors que d’une idée : stop aux messages publicitaires maquillés en contenu. C’est dangereux pour la marque et décrédibilisant.

 

Comment augmenter ses taux de conversion de 15 à 50% en réintégrant l’analogie dans le digital ? – par Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie en Belgique

Nous retiendrons de l’intervention de Grégory Wispeleare, Fondateur @BLF Académie (Belgique) que malgré les succès du web, du mobile et des réseaux sociaux, il faut savoir réintroduire l’analogie dans le digital. La stratégie d’une entreprise est le fruit d’une mûre réflexion. Dans cette réflexion vous devrez alors vous questionner sur la place que vous accorderez au multicanal dans votre stratégie. Ne perdez pas de vue que le consommateur d’aujourd’hui veut être séduit puis surpris ! Réinventez le quotidien, abordez vos cibles sur des canaux de communication différents de ceux sur lequel vous les avez trouvés.

 

Retour sur le Webdeux.Connect du 17 au 19 novembre 2014 à Paris – 1ère partie

Du 17 au 19 novembre 2014 à Paris a eu lieu le Webdeux.Connect. Cet événement désormais incontournable dans l’univers du web français présente tous les ans les dernières innovations en matière d’usage sur Internet. Alternant temps de networking et conférences-ateliers, nous avons eu le plaisir d’y participer pour la deuxième fois. Voici la première partie du résumé non exhaustif de nos notes.

Convivialité, entreprenariat et 42

Networking – Sourire – Rencontres – Idées, les quatre mots d’ordre de l’événement donnent le ton ! On aurait aussi pu ajouter “Met ton T-Shirt blanc ! “, mais ceci est une private joke pour le fondateur /animateur / Maître Yogi de l’événement Jean-François Ruiz. Comme l’année précédente, ce rendez-vous incontournable du web français s’est déroulé avec près de 250 participants dans une ambiance bon enfant et sans complexe. Installés pour 3 jours au sein de la superbe Ecole 42 créée par Xavier Niel, nous avons enchaîné les conférences et les rencontres.

 

Stratégie E.F.F.I.C.A.C.E – par Jean-François Ruiz

Facebook s’est hissé en à peine 10 ans au 2ème rang des sites les plus vus sur le web. Cependant, nous sommes encore dans la phase d’Eldorado sur Facebook – comme Google en 2004 – car il y a très peu d’annonceurs en France, contrairement aux USA. Or, en matière de ciblage publicitaire, Facebook a la puissance de la télévision et la précision chirurgicale d’Internet ! En somme, le combo idéal pour une marque pour atteindre ses cibles. D’après Jean-François Ruiz, il semblerait que Facebook soit même plus efficace que LinkedIn en B2B !

Les principales différences entre Facebook et Google résident dans le fait que sur le réseau social, on achète une audience plutôt que des mots-clés. Tandis que Google propose un volume illimité de recherche, Facebook propose un flux illimité d’information. Enfin, Facebook permet un ciblage plus précis et davantage de viralité.

Dans ce contexte mouvant et complexe sur le web, l’un des enjeux majeur est d’adopter une stratégie efficace pour développer sa visibilité, sa notoriété et in fine son chiffre d’affaire. Pour cela, il faut mettre en place une logique d’entraînement perpétuel, modélisée par l’équation de la croissance exponentielle :

Pour mémoire, l’Evergreen est un flux qui transforme rapidement des prospects en clients par le biais de lancement de produits perpétuels.

La stratégie E.F.F.I.C.A.C.E se décompose donc de la manière suivante :

–       E pour Engagement (e-mail) : La première des choses à faire lorsqu’on a créé sa page sur Facebook est de le faire savoir par le biais d’un e-mail ou d’une newsletter à destination de ses cibles. Il faut aussi veiller à bien leur expliquer  pourquoi il est intéressant pour elles de s’y abonner.

–       F pour Fans (abonnement) : L’objectif est d’augmenter sa surface de contact en touchant ses fans potentiels par le biais de campagnes publicitaires dites « en audiences personnalisées ». Pour plus d’efficacité, là encore la publicité doit bien indiquer l’intérêt pour les cibles de suivre la page.

–       F pour FOF (« Friends of Fans ») : C’est ici que s’exprime toute la dimension virale de Facebook par rapport à Google, puisque le réseau social permet de créer des campagnes de publicité ciblées vers les amis des fans d’une page. Ce sont les campagnes dites « en audiences similaires ». Pour plus d’efficacité, il faut que la page de marque ait déjà quelques centaines de fans.

–       I pour Interactivité : Il faut impérativement qu’il y ait des interactions sur la page Facebook de la marque, sinon cela fait plonger le Edgerank. La conséquence est alors que les communautés en ligne ne voient plus les publications de la page. On considère qu’une page a un bon Reach à partir du moment où 10% de la communauté est touchée par les posts. Attention, une petite astuce qui vous fera faire de grosses économies : ne JAMAIS utiliser le bouton « Booster votre publication » situé sous chaque nouveau post, mais systématiquement passer par le Power Editor.

–       C pour Contenu (surtout des images !) : Il faut que les contenus, notamment visuels, soient de très haute qualité et inspirants. Le rythme idéal de publication est d’un post par jour, pas plus. Une astuce consiste à repérer les images qui ont le mieux fonctionné pour les publications et à les réutiliser dans les campagnes publicitaires. Ce qui a bien marché une fois au près de votre communauté a en effet de très fortes chances de plaire à vos prospects !

–       A pour Audience : Créer des listes d’e-mails pour ses clients / prospects / Retargeting / Pages Fans et s’en servir pour créer des campagnes en audiences similaires.

–       C pour Crédibilité : Pour donner de la crédibilité à son discours et à son site web, il faut intégrer un module permettant de savoir combien de personnes suivent sa page Facebook. C’est ce qu’on appelle une « Social Proof ».

–       E pour E-mails collectés : Mettre en place un outil de collecte d’e-mails par le biais d’un Call-to-Action par exemple. Ne pas hésiter à faire des R.P 2.0 via Facebook en créant des publicités à destination uniquement des journalistes, en leur proposant des produits/services gratuits par exemple.

 

SEO : Les bonnes pratiques du référencement naturel 2014/2015 – par François Goube (Serial Entrepreneur, CEO de On Crawl et Cogniteeve)

« SEO is like teenage sex ! » … vous connaissez la suite ! J En réalité, tout le mystère réside dans le fait qu’à chaque mise à jour de Google, il y a une remise en question des pratiques. Ainsi ce qui marchait hier ne marche plus aujourd’hui et les sanctions sont parfois très sévères pour ceux qui ne suivent pas le mouvement. Ainsi, on ne peut pas se lancer à l’aveuglette et il faut respecter les règles du jeu imposées par le géant américain.

Alors, comment « séduire » Google et optimiser son référencement naturel ?

  1. Il faut être beau et intéressant, c’est-à-dire avoir un contenu original et de qualité en fonction de ses cibles. Il est impératif de déterminer des metrics pour mesurer l’efficacité des actions menées. Il faut ainsi évaluer la qualité des contenus en regardant le taux de rebond, la duplication des contenus, etc. par le biais d’outils tels que Copyscape, Keepalert, GWT, On Crawl, Screaming Frog. En parallèle, il est important aussi de mesurer le volume en analysant le nombre de pages indexées, le nombre de mots, le nombre de mots-clés, etc.
  2. Il faut aussi être accessible. Et pour cela, il faut être attentif au nombre de pages indexées, au nombre de pages actives, au comportement du Google Bot, à l’architecture du site et aux erreurs/ Status Code. Lorsqu’on débute, il vaut mieux se concentrer sur le suivi du nombre de pages indexées et de pages indexables.
  3. Il faut être fidèle, c’est-à-dire être toujours disponible (= page sans erreur) et ne pas contrarier Google en prenant soin de rediriger vers les bonnes pages. Il faut aussi avoir un bon linking.
  4. Enfin, il faut faire attention à son comportement. Pour cela, il est impératif de :
  • Ne pas avoir un contenu trop similaire = pas de duplication de contenu ;
  • Ne pas avoir une expérience utilisateur pauvre, qui entraine un taux de rebond élevé ;
  • Ne pas avoir un « Code to text Ratio » trop élevé au risque de ne pas être indexé. Pour mémoire, c’est le ratio entre le pourcentage de texte et le pourcentage de code dans une page. Il faut donc mettre de préférence ses mots clés en haut de page ;
  • Ne pas avoir des backlinks de manière « surnaturelle » ;
  • Ne pas produire du contenu pour produire du contenu ;
  • Ne pas avoir peur de désindexer certaines pages, tels que de vieux article sur un blog ;
  • Chercher de la longue traîne tout en restant bien concentré sur les sujets « cœur de métier ».

 

6 étapes pour décupler ses résultats avec LinkedIn – par Cyril Bladier

LinkedIn est un très gros générateur de demandes, de leads et au final de business. Ce réseau social professionnel présente l’intérêt que tout y est gratuit pour développer son business pour un peu qu’on y passe du temps. On peut même faire de la « LinkedIn Optimization » comme on fait du SEO ! La véritable question à se poser lorsqu’on utilise ce réseau social est surtout « Comment être trouvé ? ». La première des choses à réaliser est donc de se demander comment les utilisateurs font leurs recherches.

Les utilisateurs cherchent essentiellement des expertises, mais pas des intitulés de postes. Mieux vaut donc indiquer ses domaines de compétence en lieu et place de son poste occupé. De même les gens recherchent aussi les pages entreprises. Autant les aider dans ce sens en en créant une et en l’alimentant régulièrement en contenu pertinent. Cela permet ainsi une double entrée de recherche. Il est aussi possible d’utiliser les rubriques « Projets » et « Coordonnées » pour mettre des liens url vers son propre site web. Enfin, il est pertinent de créer son profil en français et en anglais, en allant dans les Paramètres et en sélectionnant « Créer un profil dans une autre langue ».

Pour une efficacité optimale, il faut publier régulièrement des contenus qui vous sont propres sur votre profil : photos (professionnelles, pas celles de vos dernières vacances !), vidéos, PowerPoint, articles de blog, etc. Il est aussi possible de faire de la curation de contenu d’autres experts pour montrer vos capacités à faire de la veille. La fréquence de post idéale est une publication par jour. Il semblerait que publier 20 posts par mois permettrait de toucher 60% de sa communauté. Cependant avec une parution par semaine, on peut déjà obtenir de très bons résultats ! Pour un timing de publication idéal, mieux vaut mettre en ligne ses contenus les mardis et les jeudis de 7h à 9h. Ce sont certes les créneaux les plus encombrés par les publications nouvelles, mais ce sont aussi ceux qui sont les plus fréquentés par les utilisateurs de LinkedIn. Pour palier à cet encombrement, il ne faut pas avoir peur de republier les mêmes articles plusieurs fois.

 

Comment orchestrer son buzz sur les réseaux sociaux – par Alexandre Durain et Julien Carlier, fondateurs de So Buzz et Social Dynamite

Les 3 points clés que nous retenons de cette présentation sont les suivants :

  • Nous sommes désormais à l’aire du SoLoMoCoPe : Social, Local, Mobile, Commercial et le « Pe » pour « Personalize », qui traduit le phénomène « Me, myself and I », c’est-à-dire « Parler de moi et parlez-moi de moi ! » ;
  • Les 3 clés de la réussite d’un buzz sur le web est de stimuler les ambassadeurs de la marque, penser mobile et capter les données pour les vendre par la suite. Plus facile à dire qu’à faire !
  • Le triptyque de la pertinence :

 

Pinterest : Vers l’inspiration et au-delà – par Christian Radmilovitch

Pinterest c’est à la fois un réseau social, un moteur de recherche et d’inspiration et une plateforme e-commerce – même si on ne peut pas acheter en ligne.

Quelques chiffres clés et une infographie :

–       65 millions d’utilisateurs actifs dans le monde ;

–       1 million de comptes actifs en France ;

–       70% à 80% de femmes ;

–       54 millions de pins partagés dans le monde ;

–       23% des ventes online ont lieu après avoir vu un pin sur Pinterest. Ce taux monte à 36% pour les moins de 35 ans ;

–       75% des utilisateurs sont sur mobile ou tablette ;

–       80% des pins sont en fait des repins, ce qui signifie qu’il y a énormément de partages. C’est excellent pour les marques !

–       Les abonnés de Pinterest dépensent 15 fois plus que les abonnés sur Facebook ;

–       Il y a 32 méta catégories sur Pinterest.

Pinterest se positionne différemment des autres réseaux sociaux. Quand Facebook joue sur le passé, Instagram et Twitter sont inscrits dans le présent et le « live », Pinterest se projette dans le futur. En outre, ce dernier est le seul réseau social qui ne fait pas de lien entre les utilisateurs. En effet, il lie les gens uniquement par centres d’intérêts partagés. D’ailleurs, son algorithme s’appelle l’ « interest search ». Autre singularité, le réseau social privilégie le SEO sur les « repins » plutôt que sur les contenus frais. Enfin, la majorité des réseaux sociaux présentent des actions qui sont susceptibles d’inspirer les utilisateurs, alors que Pinterest fait le mouvement inverse : une inspiration (grâce à un visuel) pousse les gens à agir (c’est-à-dire à acheter). C’est ce qui explique que le SEO et le taux de conversion de Pinterest soient excellents, souvent bien meilleurs que Facebook ou Twitter, et parfois même qu’un blog !

Les 8 principaux thèmes sur Pinterest sont la cuisine, la décoration intérieure, le mariage, le tourisme/voyage, les DIY, la mode, la beauté et, uniquement en France, l’art. Au milieu de tous ces thèmes, la question à se poser pour un community manager est la suivante : « ma marque ou mes produits sont-ils populaires sur Pinterest ? ». Pour le savoir, il suffit de taper dans la barre d’url de son moteur de recherche : pinterest.com/source/nomdedomaine.com

Si ce n’est pas le cas, quelle stratégie mettre en place ? Il y a 5 étapes simples à suivre :

  1. Mettre en place un bouton « Pin it » sur son site (Gratuit) ;
  2. Publier des « reach pins », ce qui est excellent pour le SEO et pour les copyrights (Gratuit) ;
  3. Créer des épingles sponsorisées (Payant) ;
  4. Respecter la règle des 80/20 : 80% de contenus centrés sur les utilisateurs et leurs passions / intérêts et 20% de contenu sur la marque
  5. Soigner son référencement en définissant sa stratégie éditoriale, en travaillant les descriptions des pins et des tableaux, en faisant des « Repins » et en épinglant régulièrement de nouveaux contenus.

Idéalement, il faut épingler 2 à 3 fois par semaine, à raison du 10 à 15 épingles à chaque fois.

 

Rendez-vous demain pour la seconde partie du résumé non exhaustif de nos notes sur le Webdeux.Connect 2014 !

Le baromètre des stations de montagne françaises sur les réseaux sociaux – Octobre 2014

Quelles sont les stations de montagne françaises les plus influentes sur les réseaux sociaux ? Après les résultats pour Juillet, Août et Septembre 2014, voici aujourd’hui ceux d’Octobre.

 

La mise à jour de la méthodologie

Afin de rendre cet outil le plus révélateur possible, nous avons fait évoluer notre méthode de calcul concernant Facebook. Ainsi, à partir de ce mois-ci l’indice d’engagement a été calculé à partir de l’engagement moyen par publication, alors que nous calculions l’engagement total pour les mois précédents. Cette méthode nous semble plus judicieuse, car l’activité sur le compte est déjà récompensée par le biais d’un autre critère. En effet, il ne suffit plus maintenant de faire un grand nombre de publications pour espérer avoir un indice d’engagement élevé à la fin du mois. Cette méthode récompense donc les stations qui publient avant tout un brand content de qualité et qui ont un fort noyau de fans engagés.

Toujours pour Facebook, nous avons aussi scindé le classement des stations en deux groupes : celles dont la page comporte plus de 10 000 fans et celles qui comptent moins de 10 000 fans. Nous avons appliqué un barème de notation concernant l’indice d’engagement légèrement différent à chacune de ces deux catégories (Plus de détails sur la méthodologie ici). En effet, cet indice est toujours beaucoup plus élevé pour les « petites » communautés. Ainsi, il n’était pas cohérent de comparer Chamonix (+80 000 fans le jour du relevé… et qui semble en avoir perdu 5000 depuis !) avec Lans-en-Vercors (+2900 fans) par exemple.

Nous avons aussi révisé à la hausse le barème de notation pour Instagram, afin qu’il soit plus en adéquation avec la réalité actuelle du réseau en matière d’influence et d’usage.

Au final, ces évolutions nous ont permis d’affiner cet outil. Nous rappelons cependant que cette méthodologie n’a pas la prétention d’être parfaite et que nous restons ouverts à toutes vos remarques et suggestions. En outre, nous réalisons tous les relevés à la main pour les 100 stations françaises que nous suivons, aucun outil mécanique ne nous ayant donné satisfaction à ce jour. Si un résultat vous semble étrange, n’hésitez pas à nous le signaler ! Demandez-le gentiment et nous serons ravis de procéder à des modifications si nécessaire.

Les principales évolutions en octobre 2014

Nous retrouvons La Plagne en tête de classement, une station qui a su développer sa stratégie Social Media avec succès au fil du temps. Chamonix et Serre Chevalier complètent le podium. Comme prévu, les premières chutes de neige ont agité les communautés en ligne et l’activité sur les différents comptes des stations a déjà augmenté à l’approche de l’hiver. C’était le thème récurrent dès les premières chutes de flocons et le hashtag #winteriscoming (en référence à la série du moment « Game of Thrones ») a été très largement utilisé sur le mois d’octobre.

Rendez-vous mi-décembre pour voir si l’ouverture des stations augmentera encore leurs activités et surtout l’engagement des communautés sur les réseaux sociaux !

Twitter Analytics : Comment ça fonctionne ?

Pour continuer à s’affirmer sur le podium des réseaux sociaux les plus actifs, Twitter a récemment ouvert au grand public son module – auparavant réservé aux professionnels et aux annonceurs – permettant de mesurer la performance d’un tweet en terme d’engagement et de propagation. Focus et explications sur ce nouvel outil d’analyse.